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 Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin

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MessageSujet: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 21:16


They speak of love and tolerance, they thrive on people's ignorance, to make you all Slaves of fear. They feed on your anxiety to build their dead society, they've kept you down for a thousand years. Your minds are restrained, obedience is the chain. They've locked you up and thrown away the key. Your souls are for sale, and you're the ones who pay but still, you'll never be set free.
Eelis Matti Turunen
Turunen Eelis Matti ♣ Né(e) le 31 octobre 1985 à Vantaa, Finlande ♣ Bisexuel ♣ En couple ♣ Musicien métal ♣ Runnin' Wild ♣ Scénario [] Inventé [X] ♣ Eicca Toppinen ♣ Crédit sign' Roxxtar


Passionné ♣ galant ♣ honnête ♣ silencieux ♣ froid ♣ rancunier ♣ narcissique ♣ psychotique
« Troisième enfant d'une famille de cinq bambins, Eelis a toujours eut du mal à trouver sa place: d'abord au sein de sa famille, puis dans la société. Solitaire depuis son plus jeune âge, il se sent plus à l'aise au milieu d'une sombre forêt nordique qu'entouré de personnes. Il déteste les contacts physiques et les questions mondaines, auxquelles il ne prend pas la peine de répondre. A la tombée de la nuit, l'alcool délie sa langue et libère ses mouvement. Il vit dans la peur constante de déclencher une psychose comme celle de son père. » Crédit icons; Roxxtar


31 octobre 1985. C’est le jour de Halloween que naquit Eelis Matti, troisième fils de la famille Turunen. De son père Ilmari, l’enfant avait hérité ses magnifiques yeux d’un bleu profond, tel un lac en été ; quant à ses fins cheveux blonds, il les tenait de sa mère, Tarja. Après quelques jours à l’hôpital de Vantaa, une petite ville proche d’Helsinki en Finlande, Tarja put ramener son fils chez elle, où elle le présenta à ses deux aînés : Antti, 8 ans et Vaïno, 6 ans. Peu de temps après la naissance d’Eelis, Tarja tombait enceinte pour la quatrième fois et accueillit avec la plus grande joie la nouvelle lui apprenant qu’elle attendait deux jumelles. Elle qui avait tant voulu avoir une fille serait enfin récompensée et des faux espoirs qu’elle avait pu nourrir lors de ses trois précédentes grossesses.

Dès sa plus tendre enfance, Eelis eut du mal à trouver sa place dans sa famille, entre les deux ainés forts et actifs, la prunelle des yeux de son père et ses deux jeunes sœurs Aino et Annikki, les petites poupées de sa mère. Plutôt réservé de nature, il prit l’habitude de s’occuper seul, ne pouvant guère se mêler aux jeux de ses frères et sœurs. Il ne manqua jamais de tendresse ou d’affection mais il est toujours difficile aux parents de cinq enfants d’apporter la même attention à tous, et encore plus dur pour un gamin de réaliser qu’il compte un peu moins que les autres. Les choses étaient pourtant différentes à l’école ; très efficace, le système Finlandais réunis moins d’enfants dans les classes que d’autres pays, ainsi les professeurs peuvent suivre avec davantage d’attention les bambins. Chaque année, ses professeurs écrivaient des rapports enchantés à son égard, félicitant son calme et son étrange créativité. Peu doué pour les matières scientifiques ou l’étude de la langue, Eelis possédait une grande imagination et un sens visuel développé. Sa réserve ne l’empêchait pas de se faire des amis car sa gentillesse et douceur naturelle attiraient naturellement les autres enfants vers lui.

Lorsqu’Eelis avait 7 ans, son frère Vaïno reçu un piano pour l’anniversaire de ses 13 ans. Persuadé que son fils avait des dons qui ne demandaient qu’à être exploités, Ilmari n’avait pas prêté attention à leurs économies et s’était empressé de payer des leçons de piano à son protégé. A chaque semaine qui passait, le physicien s’extasiait devant les progrès – médiocres – de son rejeton, sans réaliser que ce dernier n’avait qu’une seule envie : rejoindre ses amis dehors pour jouer dans la neige. Un soir d’hiver, Vaïno expliqua à son professeur qu’il devait terminer la leçon plus tôt que prévu car il devait travailler. Assis non loin dans la cuisine, Eelis était en train de dessiner lorsqu’il entendit de superbes notes - pour changer - s’échapper de son salon. Curieux, il se dirigea vers la porte et vit le vieux professeur penché sur son piano, une musique belle et pure s’échappant de ses doigts qui semblaient pourtant si cornus. Fasciné, le petit garçon s’approcha pour mieux voir et resta debout aux côtés du vieil homme. Une fois qu’il eut finit la lettre à Elise de Beethoven, le vieux monsieur releva les yeux vers Eelis et un sourire craquela son visage marqué par le temps.
-C’est magnifique, avait murmuré le petit garçon en appuyant sur quelques notes aigues.
-Je peux t’apprendre si tu veux, lui proposa le virtuose tout en se relevant pour lui laisser la place sur le siège.
Ses grands yeux bleus pétillants d’impatience, le petit garçon s’était installé et, sous les conseils du vieux musicien, il fit ses premières notes.

Alors qu’il donnait des cours à Vaïno, le vieux professeur avait prit l’habitude d'apporter à Eelis différents albums de musique classique que l’enfant écoutait pendant des heures dans sa chambre. Puis, lorsque son frère partait, il profitait des dernières minutes du vieil homme pour plaquer quelques accords, apprendre quelques mélodies. Il était doué, et le musicien s’enchantait de voir un enfant si jeune se passionner autant pour la musique. Il avait même espéré que Vaïno n’arrête ses cours et qu’Eelis prenne sa place, mais le petit garçon en avait décidé autrement : c’était le son du violoncelle qui animait sa passion. Peu lui importait que l’apprentissage soit long et difficile. Un jour, il en était convaincu, il en ferait son métier. Et il était prêt à tout mettre en œuvre pour réussir. Devant son acharnement et les encouragements du vieux professeur, les parents d’Eelis durent se rendre à l’évidence : l’artiste de la famille n’était peut être pas leur cadet finalement. Quelques mois plus tard, les parents d’Eelis l’inscrivaient à des cours de violoncelle. Le jour de ses 8 ans, Eelis reçu son premier violoncelle. S’en suivirent de longues heures d’entraînement, de blessures à la peau tendre de ses doigts d’enfants, d’acharnement, de déceptions, jusqu’au jour ou deux années plus tard, à raison d’un entraînement sérieux, le petit garçon réussit à produire son premier enchainement de notes. Pures et douces, elles résonnaient à son oreille en lui apportant un calme et une sérénité qui lui seraient plus que nécessaires pour la suite des évènements.

Ilmari Turunen commença à perdre la raison en automne 1995, lorsqu’Eelis n’avait 10 ans. Au début, son comportement n’avait rien de très alarmant. Subissant beaucoup de pression au travail, il revenait fatigué, stressé et de mauvaise humeur. Avec des gestes nerveux, il expliquait à sa famille qu’il travaillait sur un projet très important pour leur pays mais qu’il ne pouvait pas révéler les informations confidentielles concernant sa création. Quoi de plus normal pour un physicien, me diriez-vous ? Les semaines passaient et Ilmari passait souvent des nuits entières au laboratoire, et lorsqu’il rentrait au petit matin, à l’heure à laquelle sa famille prenait son petit déjeuner, il passait son temps au téléphone, s’agitant nerveusement sans cesser de jeter des coups d’œil inquiets par la fenêtre. Et lorsque sa femme Tarja lui conseillait d’aller voir un médecin pour son stresse, il lui répliquait que cela n’étaient pas ses affaires et qu’elle ne pouvait comprendre : il n’avait guère le temps de s’occuper de sa santé alors qu’il créait cette invention si importante pour son pays. Les mois passèrent, puis une année et Ilmari devenait de plus en plus lunatique. Chaque soirs en rentrant du travail, il bloquait la porte à double tour, regardait nerveusement à travers les rideaux puis décrochait le téléphone pour vérifier s’il n’était pas sous écoute. Ces sales Russes, il en était certain, cherchaient à découvrir les formules chimiques qu’il élaborait pour aider son pays. De plus en plus inquiète, Tarja tenta de le convaincre de prendre des vacances, mais en vain.

Un soir d’octobre 1997, Ilmari rentra chez lui en trombes, prenant à peine le temps de garer sa voiture. Alors âgé de 12 ans, Eelis était en train de jouer du violoncelle dans sa chambre lorsque son père entra en trombes, la chemise débraillée, une cravate à moitié ouverte, les lunettes de travers et le visage ruisselant de sueur. « Prends tes affaires Eelis, dépêches toi non d’un chien, il ne faut pas rester ici ! » avait-il hurlé avant de s’en aller tambouriner à la porte de ses deux jeunes sœurs. Le cœur tambourinant dans sa poitrine, Eelis avait reposé son violoncelle sur le seul et s’était approché de la porte de sa chambre pour voir son père entraîner ses deux jeunes sœurs par le bras en hurlant qu’il était trop tard, qu’ils n’avaient pas le temps de prendre des affaires de rechange car « Ils » arrivaient. Dans ces instants, le cerveau ne répond plus, seul l’instinct de préservation s’empare de vos corps, déversant dans vos veines un taux d’adrénaline supérieure à la normale. Sans réfléchir, le petit garçon s’était élancé à la poursuite de son père et de ses heures pour s’engouffrer dans la voiture. A peine avait-il refermé la porte que son père démarrait avec un crissement de pneus tout en jurant qu’ils auraient certainement du mal à « Les » semer. Antti et Vaïno, tous deux âgés de 18 et 20 ans, ne vivaient déjà plus à la maison et étaient à l’université, Eelis ne s’inquiétait donc pas pour eux, mais son cœur eut un raté lorsqu’il aperçu sa mère sur le côté de la route, qui revenait à la maison les bras chargés de courses. « Et maman ? Elle rentre à la maison ! » S’était-il exclamé en se redressant brusquement tandis que son père entamait un visage séré. « On ne peut plus rien faire pour elle, assieds-toi et met ta ceinture, Ils sont juste derrière nous ! » La peur au ventre, Eelis s’était exécuté puis avait attaché ses deux petites sœurs. Il avait beau regarder derrière lui, le jeune garçon ne voyait que des passagers inquiets de la conduite dangereuse de son père et des automobilistes qui ralentissaient prudemment. Plus les heures passaient, et plus Eelis commençait à douter des intentions de son père. Alors qu’il l’entendait grommeler des paroles incompréhensibles tout en jetant des regards nerveux dans son rétroviseur tout en s’arrachant le peu de cheveux qui lui restaient, le jeune garçon du se rendre à l’évidence : le seul danger présentement, c’était lui, Ilmari.

Vers minuit, son père finit par s’arrêter à une station essence au milieu de nulle part afin d’acheter des vivres. Garé derrière un buisson, il donna quelques billets à Eelis en lui expliquant qu’Ils le reconnaîtraient alors qu’il valait mieux que ce soit lui qui y aillent puis qu’Ils ne l’avaient jamais vu. Peu rassuré à l’idée de laisser ses sœurs entre les mains de celui qu’il avait désormais du mal à considérer comme son père, Eelis prit tout de même l’argent et regagna la station service au pas de course. Alors qu’il allait acheter quelques sandwiches, le jeune garçon repéra une cabine téléphonique. Le cœur battant dans sa poitrine, il laissa retomber les pains fourrés pour s’emparer du téléphone. Les mains tremblantes, il composa le numéro de téléphone de son grand frère qui décrocha dès la première sonnerie.
- Antti Turunen ?
- Antsa, c’est moi Eelis.
- Eelis ! Où êtes-vous ? Maman est morte d’inquiétude, elle est persuadée que quelqu’un vous a enlevés ! Ca fait cinq heures que nous sommes au bureau de police à essayer de vous joindre, répondit-il d’une voix blanche qui laissait transparaître ses craintes.
- Nous sommes avec papa, il a encore une de ces crises, nous allons bien, mais il pense que quelqu’un nous suit, il est vraiment bizarre depuis tout à l’heure je ne l’ai jamais vu comme ça, il a dit qu’on devait partir, qu’ils étaient derrière nous.
- Ah, Perkele ! Jura son aîné avant d’expliquer rapidement la situation à sa mère qu’Eelis pouvait entendre pleurer en arrière fond. Où êtes-vous ?
- Quelques km avant l’entrée d’Ylivieska, je crois qu’il veut passer par la Laponie pour nous faire gagner la Suède ou la Norvège.
- Ne bouge surtout pas, la police locale devrait arriver dans quelques minutes.
-D’accord.

Lorsqu’il raccrocha le téléphone, Eelis réalisa qu’il avait les mains moites. Il retourna dans la boutique pour acheter quelques sandwiches puis reprit la route de la voiture. Frigorifié, il se faufila dans l’habitacle sous le regard suspicieux de son père.
- Tu en as mis un temps ! J’ai faillis partir sans toi !
Le jeune garçon frémit à cette idée et jeta un rapide coup d’œil à ses sœurs paisiblement endormies. Il fallait qu’il trouve le moyen de retenir son père ici quelques minutes de plus.
- C’est parce que quelqu’un m’a parlé dans la boutique. Un américain du nom d’Andy qui dit avoir la solution, il n’a pas voulu m’en dire plus. Je lui ai dit que tu ne lui ferais probablement pas confiance.
Mentir, c’était une chose qu’Eelis détestait au plus profond de lui-même, mais il n’avait désormais plus le choix. Il avait souvent entendu son père parler d’Andy à sa mère, lui assurant qu’il s’agissait d’un membre du FBI qui pourrait leur accorder la protection dont ils avaient besoin. Tarja répondait toujours qu’il était paranoïaque et que la guerre froide était finie depuis longtemps, quant-à Eelis, il tentait de ne tout simplement pas prêter attention à ces histoires, mais aujourd’hui, elles allaient lui servir.
L’instant suivant, Ilmari était hors de sa voiture et Eelis s’élançait à sa suite après avoir réveillé ses deux sœurs pour qu’elle ne reste pas dans le froid glacial de l’habitacle. Le cœur serré, le jeune garçon espérait que la police fasse son apparition rapidement car il ignorait jusqu’où pouvait aller la folie de son père. Tel un forcené, il poussa la porte de la petite boutique et s’y engouffra, hurlant le prénom de son ami Américain à la cantonade, faisant sursauter l’homme paisible qui tenait la boutique. Quant il devint clair à Ilmari qu’Andy ne s’était jamais trouvé à cet endroit, il se tourna vers son fils, une lueur inquiétante se reflétant dans son regard fou. « Andy, hein ? » avait-il marmonné d’une voix basse et inquiétante qui fit serrer la gorge d’Eelis. Au même moment, les sirènes des voitures de police s’étaient misent à retentir tandis qu’une voix criée dans un haut parleur ordonnait à Ilmari de ne pas bouger et de se rendre. Un soupir de soulagement s’échappa de la gorge du jeune garçon, qui se pensait sortit d’affaire. Malheureusement pour lui, son père remarqua cela et se tourna vers lui d’un air furibond. « Sale traître ! » Hurla-t-il tout en faisant de grandes enjambées pour le rejoindre avant d’écraser son poing sur le visage de son fils. Alors qu’il s’écroulait sur le sol, Eelis sentit son père attraper le col de son pull pour le redresser. « Tu m’as tendu un piège et les a mené tout droit jusqu’à nous ? Qu’est ce que tu as obtenu en échange de ta famille hein ? » Le hurlement perçant d’Aino déchira les tympans d’Eelis alors que son père l’envoyait voler dans une étagère. « Tu sais ce qui nous attends là bas ? Tu sais ce qu’ils font aux ennemis de la nation ? C’est dans un Goulag que nous allons tous mourir, tu m’entends ? » Quelque chose frappa à nouveau sa tête et la dernière chose qu’il entendit fut la voix de sa jeune sœur, suppliant leur père d’arrêter cette folie. L’instant suivant, tout était noir.

Lorsqu’Eelis ouvrit les yeux, la première chose qu’il vit fut le visage de sa petite sœur. Comme il l’apprendrait par la suite, les deux jumelles n’avaient pas ouvert la bouche depuis l’incident et n’avaient pas non plus quitté la chambre d’hôpital où il reposait. Un sourire traversa le visage d’enfant d’Aino tandis qu’Annikki s’empara de sa main et s’écria qu’il était réveillé. Des pas précipités de firent entendre dans le couloir et ses deux frères firent à leur tour irruption dans la pièce, leur mère sur les talons. A son grand soulagement, il n’y avait pas de trace d’Ilmari. Eelis put rapidement quitter l’hôpital mais les blessures qu’il avait reçues laissèrent à jamais une trace au fer rouge dans son âme et sur son visage. Sa lèvre, autrefois fendue, garde toujours un côté légèrement plus enflé que l’autre, témoignage amer de son sombre passé.

Après avoir été retenu par la police et jugé pour l’enlèvement de ses propres enfants puis pour coups et blessures sur la personne d’un mineur, Ilmari Turunen fut déclaré non responsable de ses actes en raison d’une psychose aggravée qui s’exprimait sous la forme de schizophrénie sévère. Jugé dangereux pour la communauté, sa famille et pour lui-même, Ilmari fut interné à la clinique psychiatrique de Vantaa, sous haute sécurité et pour une durée indéterminée. Comme tous les évènements de ce genre, l’enlèvement des enfants Turunen fit la une des journaux pendant toute la durée du procès, enlevant à cette famille la sérénité que le respect de la vie privée pouvait apporter. En ces temps sombres de peurs et de doutes, le seul refuge qu’Eelis trouva fut la musique. Corps et âme, il se plongea dans ses classiques et découvrit un autre style, plus sombre, emplit d’une amertume sans nom et d’une rage destructrice : le black metal païen. Entre deux monde, Eelis développa un style musical qui lui était propre, et bientôt il surpassa ses maîtres.

Agé de 18 ans et son diplôme général en poche, Eelis décida de quitter sa famille pour aller étudier en ville, au conservatoire de musique d’Helsinki ou il venait d’être accepté pour son jeu au violoncelle et ses talents de compositeurs. Là bas, il commença à expérimenter et à ajouter des micros à son violoncelle afin de le faire grincer comme une guitare électrique. Sans véritablement s’en rendre compte, Eelis venait d’inventer le violoncelle électrique, qui allait être reprit par différents petits groupes dans les années à venir. C’est au cours d’une de ses expérimentations qu’il fit la connaissance d’Aleksi Ylijoki un jeune homme dérangé qui avait apprit tout seul la guitare et avait la réputation d’être un véritable virtuose. Le courant passa immédiatement entre les deux jeunes hommes et ils décidèrent de fonder un groupe. C’est ainsi que naquit Immortal. Aleksi recruta bientôt un clavier, un autre violoncelliste pour les basses et un batteur et le groupe commença à répéter, Eelis au violoncelle et Aleksi au chant et à la guitare électrique. Rapidement, ils eurent quelques compositions et commencèrent à jouer dans différentes fêtes étudiantes ou pub underground de la ville d’Helsinki et des environs. Lorsqu’Eelis eut 22 ans, un homme vint les voir à la fin d’un concert pour lui demander s’il était un bon joueur de violoncelle. Peu modeste, ce dernier avait affirmé que c’était le cas, s'offusquant légèrement qu'on ose lui poser la question. L’agent lui avait alors demandé si son groupe comptait faire un album auquel cas le label était prêt à les soutenir financièrement. Habitué à se battre pour gagner de quoi payer son minable loyer, la réponse d’Eelis fut « vous êtes dingue ? » avant de s’éloigner pour rejoindre les membres de son groupe. Lorsqu’il apprit la nature de cet échange, Aleksi entra dans une rage hystérique et manqua d’arracher le visage de celui qu’il considérait cependant comme son meilleur ami. « Ah putain de merde Eelis, tu es un putain de con tu le sais ça ? Un putain d’enfoiré de putain de… ». Oui, Aleksi avait la capacité de caser le mot putain au moins tous les deux mots. Comprenant son erreur, Eelis réalisa que faire un album pouvait être intéressant. Après tout jouer dans un orchestre ne l’amusait pas plus que ça puisque sa véritable passion était de créer, pas d’interpréter. Il retrouva donc la carte de l’agent et transmit les coordonnées à Aleksi qui s’empressa de le rappeler. Une date d’entrée en studio fut convenue et quelques mois plus tard, Immortal sortait son premier album : « Bleed For The Northern Gods » du metal païen traditionnel reprenant des éléments de la mythologie scandinave. Et après toute période créative pour un groupe de métal, s’ensuit une période de promotion.

Alors qu’il était persuadé que promouvoir son album serait d’un ennui mortel, Eelis eut la bonne surprise de trouver que cela pouvait être une expérience enrichissante, surtout grâce à la jolie assistante de leur attaché de presse. La première fois qu’il rencontra Eija K. Lysen – un nom typiquement Suédois, Eelis fut captivé par ses magnifiques yeux aussi purs qu’un pâle ciel de printemps encore fragile d’un hiver tenace et sa cascade de cheveux noirs qui coulaient jusque dans le bas de son dos. De sa vie, jamais le jeune homme n’avais vu une créature aussi parfaite. Pareille beauté lui fit instantanément oublier la haine féroce que son peuple avait pour la communauté Suédoise. Bien évidemment, telle créature se devait d’être déjà en couple, mais ce détail fut loin de tenir Eelis à distance. Entre eux, c’était chimique. Leurs regards s’accrochaient sans qu’ils puissent rien y faire, semblant puiser au plus profond de l’autre comme pour y trouver le reflet de soit même. Leurs corps s’attiraient avec une force presque magnétique ce qui faisait que dès qu’il en avait l’occasion, Eelis laissa sa main s’aventurer sur la hanche de la jeune femme ou remonter le long de son dos. Quand à l’odeur d’Eija, elle lui tournait simplement les sens. Dès qu’elle se trouvait près de lui, Eelis sentait comme un envoutement tandis que la jeune femme finissait toujours par briser, sous prétexte qu’elle était déjà avec quelqu’un. Un mois après leur rencontre, ce blanc bec était rayé de la carte, et la jeune femme accepta de céder à la requête d’Eelis lorsqu’il lui proposa de passer du temps avec lui en dehors de leur lieu de travail.

Eelis avait déjà eut plusieurs relations avec des femmes avant de rencontrer Eija, mais rien de ce qu’il avait vécu n’aurait pu le préparer à ce qu’il ressentirait avec la jeune femme. Alors que d’ordinaire son temps était partagé entre sa musique, son groupe et lui-même, voilà qu’il se mettait à penser à elle en composant, en répétant et même en se couchant. Sans qu’il ne puisse rien faire contre, leur relation prit très rapidement un caractère passionnel et, sans qu’il ne s’en rende compte, Eija creusa en lui ses racines. Des racines si profondes et si solides qu’il ne parvint pas à se l’ôter de l’esprit lorsqu’il partit en tournée pendant de longs mois, l’empêchant de toucher à une autre femme, ou un autre homme. Et pourtant, lorsqu’on est un musicien dont le groupe est signé chez Nuclear Blast, ce ne sont pas les occasions qui manquent. Il avait alors 23 ans.

Pendant qu’il était en tournée, Eija termina son stage chez Nuclear Blast et retourna à l’école pour valider son diplôme. Apparemment satisfaits de ses services, le label décida de l’embaucher l’année suivante comme une véritable employée dès la fin de son diplôme. D’abord ravi pour elle car elle aurait l’opportunité de vivre sa passion dans une entreprise qu’elle aimait, Eelis dut rapidement réaliser les mauvais côtés de la chose. En tant qu’assistante manager, la jeune femme aurait désormais son mot à dire sur sa musique et l’orientation musicale de son groupe. C’est donc avec une légère appréhension qu’Eelis s’embarqua aux Etats-Unis, aux studios de Los Angeles, en compagnie d’Aleksi, Eija et le reste de son groupe. La tête pleine de questions, Eelis se demandait s’ils arriveraient à gérer leur vie privée et leur travail, le tour si loin de leur pays natal. Lorsque son indépendance privée ou professionnelle est menacée, le jeune homme ne réagit pas de la plus douce façon, voilà qui risquerait de pimenter encore davantage leur tumultueuse relation… Entre sa répugnance à s'attacher, sa haine de la chaleur et sa peur de contracter la même maladie mentale que son père, le passage d'Eelis à Los Angeles promet de marquer un tournant dans sa vie; mais lequel?



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Comment es-tu arrivé(e) ici ? hehe
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 21:19

Ouiiiiiiii te voilàà!! Hyst Zomg
Re bienvenu chez vous mon cher Pelle
Je file lire ta fiche (eh oui, pas de favoritisme)

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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 21:29

haha non mais je rêve, tu prends vraiment au sérieux ton rôle de manager Razz bon je vais changer ma signature pendant ce temps Hihi
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 21:36


♣️ Welcome to Los Angeles
Allright allright! Alors comme d'habitude je suis fan de ton style d'écriture, toujours très fluide et poignant. Je te valide (obviously) et te souhaite un bon jeu (avec moi). Ah et aussi: super la signature slurp Maintenant que tu es validé(e), la première chose à faire est de recenser ton avatar afin qu'il ne te passe pas sous le nez. Ensuite, installes toi à Los Angeles en effectuant une demande de logement et de rang, n'oublie pas de recenser ton métier également. Pour bien t'intégrer sur le forum, fais un tour du côté des fiches de liens et/ou des demandes de topics où tu pourras construire le réseau de ton personnage. Si une personne est essentielle à ton histoire, nous t'encourageons à poster un scenarii afin que de nouveaux inscrits puissent l'incarner. Enfin, si tu as la moindre question, n'hésites pas à t'adresser à un membre du staff, nous nous feront une joie de te répondre. Amuses toi bien parmi nous!


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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 22:08

Re-bienvenue :slup:
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Juliet C. Davenport
JULIET ; - Fucking Perfect !

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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 22:42

Re-bienvenue Hug

_________________

    ❒Single ❒Taken ✔ Regularly fucking with Noah T. Williams
    ROMÉO & JULIET ♥️ Je hais ta façon de me parler et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d’armée et ce que tu devines en moi. Je te hais au point d’en crever et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d’avoir raison, tes histoires inventées. Je te hais quand tu me fais rire, d’avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n’es pas là et que tu es dieu sait où. Mais je hais surtout de ne pas te haïr, ni un seul instant, ni une seule minute, ni même du tout.
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mar 14 Juin - 23:20

Welcome. On se connait non? Mdr
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mer 15 Juin - 0:54

Re bienvenue x)
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   Mer 15 Juin - 8:29

Merci mes p'tits lous Hug et oui on se connait mais Eija voulait me valider pour pas que je m'auto-valide Mdr
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MessageSujet: Re: Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin   

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Eelis ♦ Mikään ei kuivu kyyneltä nopeammin

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