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 ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy

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MessageSujet: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Ven 15 Juil - 10:23




    J’ai passé toute ma nuit à dessiné, la petite lumière allumée, mes cheveux attachés n’importe comment ainsi qu’un mini short et un haut large qui découvre une épaule en guise de tenue de nuit. C’est souvent la nuit que je trouve de l’inspiration, que les idées me viennent, encore une chance que je n’ai pas Malachy dans ma chambre, je suis sûr qu’il aurait encore râlé parce que monsieur je suis une marmotte aurait eu de la lumière …il ne comprendra jamais je pense. Je n’ai cessé de repenser à mon frère, à mes parents…comment aurait-il vécu le fait que lui et moi sommes parti de la maison ? Je ne pense pas que l’on en serait là, je pense que le fait que les fantômes du passé nous poursuivaient, nous empêchait d’avancer dans la vie. Maintenant j’y repense, quelques fois mais je n’ai aucun souvenir d’eux ici, jamais nous sommes venus dans cette ville, jamais nous étions venu visiter cette ville. Je dors profondément affalé sur mes dessins, mes pieds sur mes coussins, ma tête au bord du lit, mes bras qui pendent dans le vide ainsi que mon crayon qui menace fortement de tomber. Je serais certainement fatiguée demain, j’ignore comment sera ma journée plutôt crevante c’est certain, ou alors je vais passer ma journée à glander un peu, histoire de changer mon quotidien. J’allais oublier, si Malachy squatte j’espère qu’il ne va pas regarder la télé à lui tout seul, tant pis …petite bagarre de coussin ou alors je n’aurais qu’à lui bondir dessus, attraper la télécommande, me cacher dans un coin le temps de changer de chaîne et cacher la télécommande comme ça il ne m’embêtera pas.

    Je n’ai pas beaucoup bougé cette nuit, je pense que je n’ai pas trop osé car si je me retournais c’était le sol qui venait embrasser mon dos ou plutôt l’inverse. Je relève lentement la tête, clignant plusieurs fois des yeux émergeant peu à peu. Je me frotte les yeux avant de me lever, rangeant mes feuilles de dessins ainsi que mes autres affaires aérant la chambre puis je m’admire dans le miroir, remettant quelques mèches en place. Je me fais un peu peur, j’ai une mine affreuse, j’ai l’impression de ne pas avoir dormi cette nuit, certes je n’ai pas dormi beaucoup mais quand même. J’hausse les épaules avant de faire mon lit et de prendre quelques affaires pour aller prendre ma douche. Je sors de ma chambre passant devant celle de Mal’ mais il n’y est pas. Tiens monsieur est debout ? J’ignore quelle heure il est, mais si il est tôt c’est qu’il doit être malade. Je pense que son ventre criait famine lui qui mange souvent ou alors un appel …aucune idée, mais c’est calme donc j’opte plus pour le fait qu’il soit sortit.

    Je jette quand même un coup d’œil, curieuse mais personne à l’horizon. Tant mieux, au moins je vais pouvoir prendre un bain et je n’aurais pas monsieur qui me frappe toutes les deux secondes à la porte. Je souris toute contente, dansant presque –dur à imaginer, surtout hilarant oui, mais se faire embêter alors qu’on essaye de se détendre en prenant un bain, c’est difficile-. Je me dirige vers la salle de bain avant de pousser la porte et …mon sourire disparut. L’espoir fait vivre comme on dit, mais à ce stade là je n’en ai plus. J’en laisse tomber mes affaires, ouvrant mes yeux en grand. Mal’ entrain de prendre un bain, le MIEN ! Le fait qu’il soit nu sous toute cette mousse ne me dérange pas, du moins je n’y pense pas directement mais le fait qu’il soit à ma place me frustre quand même. Je reprends mes affaires les déposant sur une chaise dans la salle de bain puis je le regarde.

    « Les portes, elles se ferment. Tu comptes rester des heures ? Parce que moi aussi, j’aurais voulu en profiter vois-tu. »

    Je croise mes bras, normalement c’est chacun son tour, et lui c’est deux fois de suite qu’il le fait donc non, non ce n’est pas juste. J’aurais une idée derrière la tête, mais je n’ai pas réellement envie de faire plaisir à môsieur aujourd’hui…ou alors justement, je pense que je pourrais en jouer. Je ferme la porte, pour pas que la chaleur sorte et je commence à me déshabiller.

    « Très bien, dans ce cas là alors, j’irais avec toi mais a une seule condition ... tu ne regardes pas ! »

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Ven 15 Juil - 20:37



Pour la première fois, je crois que je commence à prendre conscience que le bruit dehors, alors que l’on est plongé dans un profond sommeil réparateur, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux. D’autant plus qu’en temps normal, c’est MOI qui dérange mon monde et qui me moque bien de la fatigue ou de l’agacement que je peux causer. Ca ressemble à une piètre parodie de l’arroseur arrosé. Mais, vais-je me montrer compatissant pour autant ? Bien sûr que non… ! On est jeunes, il nous faut profiter de la vie, si on ne peut pas briser les règles et toutes les conventions dès maintenant, alors, à quel âge est-ce que l’on est censés le faire ? Rabattant les chaudes couvertures avec un petit grognement insatisfait, je me frottai les yeux et m’étirai, tel un pacha, avant de daigner sortir du lit. Ouvrant les volets pour aérer la chambre, je râlai pour la forme face à l’auteur de tout ce raffut. Mais je ne fus que plus surpris encore lorsque mes yeux se posèrent sur le radioréveil de ma table de chevet. Il était à peine 8 heures ! Secouant la tête, je fis mon lit à la va-vite, sans cacher quelques grognements dans ma barbe. Une fois réveillé, il était impossible pour moi de me rendormir. C’est quelque chose qui était assez gênant, en fait. Comme quand on se réveille en pleine nuit pour aller aux toilettes, et bien de mon côté, ça signifiait passer ce qui restait de la nuit éveillé comme un imbécile, alors que la plupart des gens dormaient encore. Enfilant rapidement mon caleçon, je sortis de ma chambre pour venir ouvrir la porte de celle de ma colocataire, et un sourire amusé, voire légèrement moqueur se dessina sur mes lèvres. Quelle petite marmotte ! Elle a de la chance, rien ne semble la déranger lorsqu’elle tombe dans les bras de Morphée, apparemment. Mais bon, si j’ai à en juger par son bloc de dessins et le crayon, elle n’a pas fait que dormir pendant toute cette nuit-là. Je secoue la tête devant ce spectacle mais je referme la porte, en douceur. A vrai dire, Fransiska était l’une des seules personnes, pour ne pas dire LA seule personne avec qui je ne cherchais pas à jouer au malin. Bon, évidemment il y avait quelques moments, sinon ça serait tout de suite moins drôle comme cohabitation, mais je crois que le fait qu’on se ressemble un peu avait réussi à me faire calmer le jeu. Si elle se vante parfois qu’elle a réussi à m’apprivoiser, je préfère dire de mon côté que je me suis plutôt adapté à cette charmante jeune femme.

Une fois dans le couloir, je baille comme un gros pacha, alors qu’une lueur d’envie illumine mon regard lorsque celui-ci se posa sur la porte de la salle de bains. La Belle aux bois dormants est encore assoupie…Cette fois, il n’y aura pas de disputes de qui y restera le plus longtemps ou non. Souriant tout content, je file vite prendre mes affaires, et mon paquet de clopes. Je ne vais pas me contenter d’une simple douche non, je vais prendre une bonne douche bien relaxante, avec des bulles, des produits qui sentent bon, je vais me prélasser avec une clope à la bouche et…Peut être un peu de musique, tiens ? Tapant dans mes mains comme un imbécile, je ferme la porte mais ne prend pas la peine de la fermer à clé, elle dort, à quoi bon ? Et puis, elle entendra le bruit de l’eau je pense…J’espère !

Préparant tout ce dont j’avais besoin, je me glisse ensuite dans l’eau chaude du bain tout en poussant un soupir de contentement. Par Merlin, ce que c’est bon. Je dois toujours me dépêcher le matin pour me dépêcher, là, ça ne sera pas le cas. Attrapant le paquet de clopes que j’avais posé juste à côté, je m’en roule une avant de tirer lentement dessus, laissant la fumée sortir peu à peu de mes narines. Je lâche un soupir de bien-être à plusieurs reprises et commence à m’enfermer dans mes pensées, pensant à ma petite sœur, Frans, les cours, mes parents, ma vie d’avant….Je me sentais vraiment dans ma bulle, sans rien ni personne qui pourrait venir me déranger. Mais seulement voilà, ô combien je me trompais…Alors que je me mettais à chantonner l’air qui passait à la radio, je sursautai vivement en entendant la port s’ouvrir, renversant un peu d’eau sur le sol. Je lâche une petite plainte en me rendant compte que ma cigarette, elle aussi, avait fait un beau plongeon dans l’eau, et je me redresse, tentant de ramener un peu de bulles vers moi. Heureusement qu’elle n’est pas arrivée vers la fin ! Non pas que ça me dérange qu’elle sache que je suis nu, mais c’est plutôt inconfortable comme situation…Enfin, ça le serait davantage si je me tenais face à quelqu’un que je ne connaissais presque pas c’est vrai, ce qui là, n’est vraiment pas le cas.

« - Et tu aurais pu au moins frapper. Au mieux, je t’aurai répondu, bon au pire tu passais pour une imbécile…Mais pas tant que ça, vu que ça aurait signifié que tu avais la salle de bains pour toi toute seule. »

Je secoue la tête, quand même amusé, alors que je me mets à la recherche du mégot flottant, parce que c’est quand même dégueulasse. Heureusement, je réussis à l’attraper avant qu’il ne répande de la cendre partout dans l’eau et je le pose sur le côté, le réservant plus tard pour la poubelle. Vous croyiez vraiment que j’allais me lever ? Non, je n’étais pas prêt à quitter mon bain, mais alors vraiment pas ; c’est pour cela que j’haussais les épaules en signe de «oui» à cette proposition qu’elle me dit. Je la regarde se déshabiller alors qu’instantanément, mes yeux viennent se poser sur ses formes l’espace d’un petit instant. Cependant je fais bien vite mine de regarder autre part, d’une par rapport à ce qu’elle me dit, je n’ai pas réellement envie de m’attirer une fois de plus ses foudres (les filles… !), et de deux, parce que bien que la situation parusse cocasse, je n’aimerai peut être pas qu’elle me détaille une fois que j’ai le dos tourné. Même si en y réfléchissant, ce serait plutôt flatteur. Bon, autant jouer cartes sur table, Frans était aussi pudique avec moi, que moi j’étais encore vierge. Mais une fois encore, elle n’agissait ainsi qu’avec moi, tout comme nous avions en quelque sorte instauré un petit jeu entre nous. Les règles n’étaient pas réellement posées, et c’est justement ce qui me plaisait le plus. J’aimais aussi être le seul spectateur de cette «évolution». Profiter de sa tendresse lors de moments câlins, et jouer aux gamins lorsque le jeu remontait à la surface. Je me pousse un peu dans le bain, ramenant mes jambes contre moi pour lui laisser assez d’espace, alors que je relève la tête vers elle, lui adressant un regard rempli de malice.

« - D’accord, je ne regarde pas…Mais toucher, je peux ? »

Je laisse un sourire en coin se dessiner sur mon visage alors que je me mets à rire doucement ; je la taquine et elle le sait très bien, quoi que, cette perspective ne me déplairait pas plus que ça…Secouant la tête face à ma propre pensée, je repris mon paquet de clopes et m’en allumais une autre. Je ne fumais pas comme un pompier, je commençai à me calmer de ce point de vue-là, ce qui était quotidien commençait à devenir occasionnel. Puis ce n’était pas de la drogue, heureusement pour moi. ET je n’en aurai pas rallumé une deuxième si Mademoiselle n’avait pas fait son apparition ! Lui tirant la langue, je lui tendais mon paquet, si jamais l’envie lui en prenait aussi, bien que dès le réveil, peu de gens appréciaient ça, ou alors seulement après le café.

« - Alors ? Bien dormi ? »

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Ven 15 Juil - 22:13

    Le bruit ne me dérange pas plus que ça, je pense que je m’y suis habituée, puis le fait que parfois Mal’ en faisait, je pense que du bruit j’en ai assez entendu et à force de l’entendre …on ne l’entend plus. Au début c’est vrai que je n’arrivais pas à bien dormir et que j’avais peur qu’un fou ne balance un caillou ou quelque chose enflammer contre ma vitre, parfois j’en réveillais Malachy qui devait en avoir marre de me voir à la fin …il m’arrivait même de dormir avec lui pour me rassurer mais maintenant, c’est chacun dans son lit et il l’a bien vite compris. J’ai été directe dès le premier jour, dès la première fois sans passer par quatre chemins j’ai du peut-être le surprendre mais je ne suis pas une fille qui saute sur n’importe quoi …ou n’importe qui. Je profite de la vie oui, mais le sexe est une autre histoire et comme on dit il faut savoir se faire plaisir de temps en temps. Mal’ et moi nous jouons à un jeu, un jeu certainement dangereux au risque de se brûler mais il est tellement drôle ce jeu, c’est comme si on jouait au jeu du chat et de la souris, mais je sais qu’à un moment on ne pourra plus s’arrêter car on aura dépassé beaucoup trop les limites. Le seul moyen de résister à la tentation c’est d’y céder. Nous verrons bien où ça nous mènera. Je ne l’entends pas, je ne bronche même pas je pense que j’ai le sommeil lourd et qu’une bombe pourrait exploser près de moi je ne l’entendrais pas. Pour ce qui est de sa, si j’étais toute seule je pense que j’aurais du installer une alarme au moins en plus je suis une vraie trouillarde et donc avoir un homme à la maison c’est rassurant même si je doute sur ses capacités à se battre …enfin, il faut le dire vite, je suis sûr qu’il doit faire mal vu les bras qu’il a …je n’aimerais pas qu’il me casse le nez, je suis sûre que je serais toute défigurée. Le must, c’est que je l’ai dompté, je m’en vante mais qu’auprès de lui juste pour l’embêter car qui aime bien châtie bien et puis j’ai envie de dire qu’il n’avait pas le choix de s’adapter à moi sinon il allait vivre un enfer, non pas que j’ai voulu qu’il se soumette mais je n’aime pas quand un homme me prend pour sa « proie » c’est assez frustrant et être une fille parmi tant d’autre je n’ai jamais voulu ça, comme ça il est fixé et à mon grand étonnement ça s’est plutôt bien passé, tant mieux.

    Je pense que j’avais trop espoir du fait que je ne l’entende pas, d’ailleurs je n’ai pas entendu la musique je crois que je dois dormir encore un peu mais le fait de le voir dans la baignoire, à se détendre alors que moi je suis toute tendue …là je suis réveillée, et très bien. Je gonfle un peu mes joues avant de l’interrompre dans sa petite rêverie, je crois même avoir éclaté sa petite bulle dans laquelle il était vu sa tête. Je lève les yeux vers le plafond avant de me redresser après avoir déposé mes affaires sur une chaise qui se trouvait là.

    « Oui mais sais-tu que je n’aime pas parler aux portes ? Je ne suis pas encore folle mais je pense que je ne tiendrais pas longtemps avec toi. »

    C’est sur que lui pourrait me rendre folle, je vais perdre la tête un jour ou l’autre, et je déteste qu’on me fasse tourner en bourrique il le sait et c’est pour ça qu’il ne tente pas trop. Je commence à me déshabiller, n’ayant pas vraiment de gêne. Je lui dis de ne pas regarder surtout parce que je sais que c’est un pervers et qu’il pourrait en profiter, mais le fait qu’il ne m’écoute pas ne m’étonnerait pas sauf que là je suis assez surprise, mais ça ne me déplait pas il vaut mieux dire tant mieux qu’il essaye de vouloir me sauter dessus à chaque fois. Je viens à lui et je pose mes mains devant ses yeux comme ça je suis sûr qu’il ne va pas en profiter pour loucher un peu. Je le regarde un instant souriant en coin puis je prends place dans l’eau avant d’allonger mes jambes, faisant en sorte que ça ne le dérange pas seul mes genoux ressortant de l’eau puis je relève les yeux vers lui avant de relever les yeux vers lui et de sourire en coin.

    « Que si tu es sage mon petit Mal’ …mais tu sais, tu n’es jamais sage. »

    Je relève lentement une jambe les mettant de part et d’autre de son corps l’ayant entre mes jambes. Je me mords lentement la lèvre inférieure aimant jouer avec lui-même si c’est dangereux, je tente le tout pour le tout, et de toute façon il faut bien que ce moment arrive un moment ou un autre. Je le remercie ensuite prenant une clope dans le paquet le remerciant avant de sourire puis je la reporte lentement à mes lèvres avant de me redresser, mettant un bras devant ma poitrine de me pencher au dessus de lui et d’allumer ma cigarette à l’aide de la sienne puis je me remets à ma place avant de ramener à nouveau mes jambes vers moi ne voulant pas prendre toute la place. Je tire lentement sur la cigarette recrachant la fumée vers le haut et j’hoche la tête.

    « Oui, bien dormi certainement pas assez …et toi ? Je vois que tu t’es levé tôt dis moi … »

    Je souris doucement avant de passer lentement ma langue sur mes lèvres lentement et je m’adosse contre la baignoire fermant lentement mes yeux. Je pousse un petit soupire d’aise, ça me fait du bien quand même malgré que mon bain soit partagé avec lui. Je réouvre lentement mes yeux et je le regarde.

    « On devrait arrêter d’être pudique comme ça, on est colocataire, ou certainement plus. Puis je pense qu’on devra se supporter encore longtemps… »

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Sam 16 Juil - 21:12



En fait, je crois que je préfère de loin embêter mon monde, plutôt qu’on embête ma petite tranquillité. Non, sérieusement, je m’étais calmé en ce moment quand même, je pourrais bien avoir une petite récompense, non ? A moins que ma récompense ne soit celle de Frans, qui vienne me rejoindre dans mon bain ? Ce n’en est pas une très mauvaise alors…Ca avait beau être ma colocataire et une amie quand même assez proche, elle restait la seule fille de mon entourage avec laquelle je ne cherchais pas à jouer au gros balourd pour tirer son coup, tout simplement parce que même si elle n’était pas si innocente que ça, j’estimais qu’elle méritais mieux, qu’elle méritais mon respect. Je tire lentement sur ma cigarette alors que mes yeux se posent sur ses formes, avant de les voir disparaître sous l’eau lorsqu’elle vint prendre place en face de moi. Je fais jouer la cigarette entre mes doigts avant de laisser un sourire en coin face à ce qu’elle me dit. Un petit garçon pas sage ? Je ne pouvais pas la contredire…Dès que j’aurai récupéré quelques heures de sommeil manquantes encore, je repartirai faire le petit fou dans des soirées, moi qui n’aime pourtant pas les boites de nuit, je n’ai pas besoin de longues minutes pour attirer l’attention d’une «proie» et la ramener à la maison. Même si Frans n’est pas vraiment pour ce système et qu’elle en a fichu d’elle-même plus d’une à la porte dès le petit matin…Pire qu’un petit couple dont la femme aurait appris que son mari la trompait ! Souriant à cette pensée, je pose mes bras sur tout le long du rebord de la baignoire avant de la regarder d’un air complice.

« - Moi ? Comment ça jamais sage ? Tu dois sûrement te tromper de Malachy...Bon, même si mon prénom est très peu répandu mais ça, on s'en fout. »

Je lui tire la langue tout en riant un peu puis je jette un coup d’œil vers les bulles de notre bain, leur adressant presque un regard accusateur de mettre autant de temps à se dissiper dans l’eau…Pervers, moi ? Nooon…Juste un tout petit peu. C’est juste que, Frans reste une très belle fille, et je suis loin d’être insensible à ses charmes. Pourtant, je suis loin d’être un abruti qui ne pense qu’à ça à longueur de journées, et qui la harcèle jusqu’à ce qu’elle me cède. En fait, j’ai surtout essayé de la charmer dès que nous nous sommes rencontrés, mais vu que ça ne donnait rien, j’ai préféré jouer la carte de l’amitié avec elle. Et bien que j’en aie été le premier surpris, j’étais sincère. La première fois que j’acceptais une amitié avec une fille, sans avoir d’idées saugrenues derrière la tête, ou en tout cas, tout en en n’ayant plus. Je me frotte un peu les yeux lorsqu’elle me parle de sommeil, je me suis levé tôt oui, malheureusement…Ah ça, maudits jeunes ! Oui oui, c’est bien moi qui dit ça.

« - Je me suis fait réveiller par une bande de petits jeunes qui faisaient leur loi dehors. Je ne vais pas les blâmer, je ne suis vraiment pas mieux qu'eux, tu me diras... »

Je lui tire à nouveau la langue, une de mes nouvelles manies que j’ai prise avec elle lorsque je me mets à vouloir la taquiner. La maison sans elle au final, ça serait triste..Alors oui, même si elle reste une fille, qu’elle boude souvent pour un rien, ou en tout cas pour des choses que je ne suis pas amène de comprendre et qu’elle râle souvent après mes affaires sales, je suis reconnaissant de l’avoir à mes côtés. Elle me supporte autant que je la supporte elle et je crois que c’est le plus important, ça nous apprend à devenir un peu plus tolérant au moins, sans parler de nos liens qui se resserrent un peu plus entre nous. Mais en l’écoutant parler, une de ses phrases attire plus mon attention que l’autre. J’ai beau me montrer raisonnable, je ne reste qu’un homme, après tout…Je me mords lentement la lèvre, avant de laisser un sourire en coin apparaître sur mes lèvres, une légère lueur perverse dans le regard. « - Est-ce que ça veut dire ce que je pense, Mademoiselle Luesby ? » Je frémis en sentant ses jambes tout près de mon corps, et, ne pouvant résister plus longtemps à cette tentation, je laisse mes doigts courir le long de sa peau douce et nue sous l’eau, me mordant doucement la langue.



Dernière édition par Malachy B. McKenny le Dim 17 Juil - 14:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Sam 16 Juil - 22:09

    C’est vrai que Mal’ est très gentil en ce moment, il est moins grognon et fait moins le guignol, je pense que j’y suis pour quelque chose car je le rappelle souvent à l’ordre. Je ne ramène jamais de garçons ici par respect pour lui et même j’ai autre chose à faire, et la nuit j’ai envie de dormir. Je fais la fête, si je dois me faire quelqu’un je le fais directement sur place, dans les toilettes pourquoi pas, tant pis si ce n’est pas le luxe mais je respecte le sommeil des autres et pas que. Parfois j’envie ses filles qui sont avec lui mais être jeter comme une vieille chaussette ce n’est pas vraiment ce que j’aime le plus chez un garçon ou ce que j’apprécie chez lui-même si c’est moi la plupart du temps qui les met à la porte. Au début ça ne me gênait pas plus que ça mais aujourd’hui ça me ressort par les trous du nez et je n’ai qu’une envie c’est qu’un jour il grandisse ou qu’il lui arrive un malheur et qu’après ça il comprenne …mais je n’ai pas à m’inquiéter, en ce moment c’est calme et j’en suis bien ravi mais qui ne me dit pas qu’il va se rattraper par la suite ? Je relève les yeux vers lui fronçant les sourcils avant de rire un peu et de secouer la tête comme si j’en revenais pas. Bien sûr que oui c’est de toi que je parle idiot mais t’es tellement mignon quand tu le fais exprès. Je tire lentement sur ma cigarette recrachant la fumée vers le haut pour ne pas enfumer Mal’ malgré que ce soit un fumeur ce n’est pas agréable et je n’aimerais pas qu’on me le fasse.

    Je suis bien contente que je sois la seule qu’il respecte autant, avec qui il a une vraie amitié puis le temps qu’il me respecte j’en fais de même c’est du donnant donnant. Je crois qu’il est aussi le seul mec avec qui je cherche à avoir une amitié sincère et soudée car je n’ai pas confiance aux autres, lui j’ai appris à le connaitre, j’ai appris à vivre avec lui à m’adapter à ses habitudes, à lui. On se prend parfois la tête, ce qui est normal car on ne s’entend pas toujours sur tout ou il y a parfois des confusions puis le fait qu’il laisse tout trainer et que moi je déteste qu’il y ait du bordel …mais on s’aime comme ça, on se supporte, je pense que lui autant que moi, on devrait avoir une médaille car je suis difficile à vivre quand je m’y met il suffit juste de savoir m’amadouer. Je suis une fille fragile, sensible, douce sous mes airs d’arrogante, de folle ou de prétentieuse. Je suis loin d’être méchante c’est juste qu’en ce moment je suis sur les nerfs, mon frère qui ne me donne plus de signes de vie, puis je repense à ma vie d’avant, j’ai le mal du pays, Londres me manque, mes parents aussi … j’essaye de ne pas y penser, de sortir un peu, de me changer les idées en parlant avec Malachy mais c’est surtout le soir, seule dans mon lit que j’y repense et me ramener dans la chambre de mon coloc’ en disant ‘Coucou c’est moi, j’arrive pas à dormir parce que je repense à mes parents qui sont morts’ et je ne m’en sens pas capable d’en parler pour l’instant, peut-être un jour si je commence à en faire des insomnies. Je ris un peu à la raison qu’il me donne du pourquoi il s’est levé tôt, personnellement je n’ai rien entendu mais j’ai le sommeil tellement lourd alors oui, je veux bien le croire, surtout que notre quartier est un peu craignos.

    « C’est vrai tu n’es pas mieux qu’eux …mais de là à vouloir montrer c’est qui le chef ici je pourrais m’inquiéter. Ce sont des gamins, comme tu le dis si bien, laisse-les vivre. »

    Je n’aime pas les embrouilles et je ne préfère pas commencer à me mêler de quoique ce soit pour avoir des problèmes par la suite, surtout pas avec des mioches comme eux à qui il leur manque une case car ils sont prêt à tout pour nous le faire regretter et je pense que c’est sa qui m’empêchait de dormir les deux premiers mois que je passais dans cet appartement.
    Sans lui, oui cette maison serait elle aussi triste. Je m’ennuierais, il met de l’ambiance, il anime la maison comme on dit malgré qu’il soit chiant, malgré qu’il laisse tout trainer …je l’aime bien ce rouquin, puis pour un mec pervers il ne regarde pas souvent dans mon décolleté –dit la fille qui observe ses faits et gestes- donc c’est un bon point pour lui de mon côté et pour moi du sien. Je souris en coin après l’avoir en quelque sorte provoquer, et puis c’est vrai ça fait sûrement une semaine qu’on est ici, qu’on se côtoie et je pense que ce n’est pas pour trois ou quatre mois qu’on doit se supporter, je pense même plus que ça jusqu’à ce que chacun fasse sa vie de son côté mais vu comment il est partit il n’est pas prêt de se poser, et moi non plus autant en profiter, jouons un peu et après tout nous n’avons qu’une vie, pourquoi la gâché en se regardant simplement dans le blanc des yeux ? Je suis sûr que les personnes dans notre situation se seront jeter l’une sur l’autre directement ou je l’ignore, mais non lui et moi c’est différent que les autres. Je termine ma cigarette puis je souris en coin, lui répondant d’un air amusé :

    « Je pense bien, Mr. McKenny. »

    Je frissonne me mordant un peu la lèvre en sentant ses mains curieuse se glisser contre ma peau sous l’eau. Je me redresse un peu histoire de ne pas mettre le mégot dans l’eau, ça ne serait pas très hygiénique. Je lui tourne la tête vers le côté embrassant tendrement sa joue a moitié sur lui puis j’envoie le mégot dans le lavabo n’ayant pas envie de sortir de l’eau puis je glisse mes mains de part et d’autre de sa taille, mes mains posé dans le fond de la baignoire, moi au dessus de lui sans pour autant que nos deux corps se touchent. Je rapproche lentement mon visage du sien lui déposant un rapide baisé sur ses lèvres, un smack.
    « Ce n’est pas bien, si on craque déjà au bout d’une semaine ou plus …mais jusqu’à quand va-t-on tenir ? » Dis-je sur un ton amusé, soufflant légèrement sur ses lèvres puis j’éloigne lentement mon visage du sien et je m’aide de ses genoux pour me rassoir à ma place d’avant laissant tout de même mes jambes près de lui, un regard charmeur, un sourire assez pervers dessiné sur mon visage, ce n’est pas un test, mais plutôt une invitation, et la question ? Evidente, je sais que lui et moi nous en avons envie …
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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Dim 17 Juil - 21:00



La vie ici sans Fransiska ? Mais je n’ose même pas l’imaginer, je serais sans doute devenu l’un de ses fêtards, passant la moitié de leur temps alcoolisé au lieu de sobre, j’aurais la flemme de me préparer des petits plats à cuisiner, de faire le ménage, de faire les courses ou même de sortir les poubelles…Non pas qu’elle fasse tout ça à elle toute seule ! Non, la pauvre, je l’aide quand même. Je sais bien que j’ai un petit côté macho lorsque je m’y mets, mais je suis avec elle pour faire certaines tâches, je ne suis pas aussi ingrat. Rien que pour l’argent déjà, je lui suis assez reconnaissant que l’on se partage chacun la moitié du loyer, alors ça ne risque pas d’être pour me mettre à jouer les méchants avec elle. Ce que je veux dire, c’est que d’un côté, si je me suis calmé en ce moment, c’est qu’elle y est sûrement pour quelque chose oui, si j’essaie de faire des efforts et de lui montrer que je peux changer, que je peux m’améliorer, c’est surtout parce que je n’ai pas envie de la décevoir avant tout, elle. J’ai déjà déçu tellement de monde, elle, je sais qu’elle me fait réellement confiance, tout comme moi, c’est ma première véritable amie…Avant, je me fichais éperdument de tout ce qui était du domaine des sentiments mais maintenant, oui maintenant je vois bien ô combien c’est important de savoir qu’une personne croit en vous, et de croire en elle à votre tour. Je termine ma cigarette à mon tour, et suivant son regard, je jette aussi le mégot de la mienne dans le lavabo, y compris celui de la première, c’est toujours plus pratique que de laisser du noir partout, brr, après je vais encore me faire râler dessus que je suis le seul responsable du désordre et de la saleté dans cette maison…Ralala, les filles, je vous jure ! J’en perdrais mon latin. Quoi que, je commence à les comprendre en vivant avec Fransy au fur et à mesure des jours, mais ce n’est vraiment pas évident.

« - Ah mais je les laisse mener leur petite vie tranquillement, du moment qu’ils ne viennent pas mettre la pagaille dans la mienne...Puis je n’ai pas envie de trop m’imposer non plus, on sait jamais de quoi ils sont capables, et je n’ai pas franchement envie de me retrouver avec un couteau planté dans l’estomac. »

Et moi qui ai horreur du commissariat, y aller pour me plaindre ou même, pour qu’on se plaigne de moi (le pire !), ça ne me branche pas vraiment. Mieux vaut rester chez soi et subir les évènements bien gentiment, même si ça nous énerve. On ne sait jamais ce qui peut se passer, dans la rue, les gens deviennent tellement barbares et méchants ces-derniers temps, même pour un peu d’argent, ils seraient prêt à égorger une pauvre petite mamie qui n’avait jamais rien demandé à personne…Rajoutez à ça qu’effectivement nous habitons dans un quartier craignos, il y a de quoi avoir peur de s’être fait cambrioler à chaque fois qu’on inspecte toutes les pièces une fois rentrés. Je sais que je pourrai défendre Frans, et que dans l’adrénaline de l’action, je pourrais assez bien me battre…J’ai un beau crochet du droit quand je m’y mets ! Mais enfin bon, le truc, c’est que je n’aime pas vraiment les hôpitaux non plus….Qui aime ça, au fond ? Hein ? Je profite un instant de l’eau chaude présente entre nous alors que si je ne m’abuse, cette charmante demoiselle commence à me faire des avances. Devais-je me douter que ça ne pouvait qu’arriver ? Oui. Un signal retentit dans ma tête alors que je la vois se rapprocher de plus en plus de mon visage. Oh, déjà ? Je savais bien que je ne me faisais pas des idées sur nous deux, au fond…Et ça ne peut faire que m’arranger. Je sens mes joues prendre une jolie teinte rosée lorsqu’elle posa pour un instant rapide ses lèvres sur les miennes, mais alors que j’approchais à mon tour mon visage pour un baiser plus approfondi cette fois, la petite maline se recule au dernier moment, ce qui fait que je me retrouve presque à tenter d’essayer d’embrasser le vide. Grrr, elle me le paiera….Foi de McKenny ! Je lui tire la langue alors qu’elle me regarde de son air amusé. C’est bien joli tout ça, mais moi aussi j’ai envie de jouer…Je secoue la tête puis la regarde intensément, avant de rendre ma voix la plus suave et sensuelle possible :

« - Ce n’est pas si grave que ça…On s’est cachés derrière des règles, on peut bien y faire une petite entorse afin de les confirmer… »

Je laisse un sourire en coin s’afficher sur mes lèvres, puis passant rapidement ma langue sur ces-dernières, je ne peux empêcher mes yeux de revenir se poser sur ses formes. Pour la peine, je lui en voudrais presque d’être revenue à sa place habituelle, même si je suis sûr que je dois juger par son regard que ça ne veut pas dire que la partie vient de se terminer. Oh non, elle vient à peine de commencer…Je pince lentement mes lèvres entre elles puis, basculant sur mes genoux, je pose mes mains sur le fond de la baignoire pour me rapprocher maintenant d’elle, la moitié de mon corps penché vers elle, et je me trouve quasiment entre ses jambes donc. Je frémis rien qu’à cette pensée et alors qu’une douce chaleur commence à remonter de mon entrejambe je ne tente rien pour l’instant, je ne veux rien brusquer, parce que justement, même si j’ai quand même du mal à me l’avouer à moi-même, ce n’est pas une fille comme une autre, et si on doit le faire, je ne veux pas que le faire pour le fun avec elle, et la jeter par la suite. Je veux faire les choses bien avec elle, tant pis si ça peut prendre du temps, tant pis si on ne va pas aller jusqu’au bout ou même si on ne fait rien du tout, après tout, on est dans un bain, et un peu d’eau froide pour me calmer, ce n’est pas cela qui risque de me tuer…Je lève une main vers son visage, caressant presque tendrement sa joue du bout de mes doigts, puis je rapproche un peu plus mes lèvres des siennes, les effleurant, avant de venir mordiller tendrement l’inférieure. J’ai envie de la faire craquer comme elle me fait craquer, secrètement…A moins que ce ne soit déjà fait ? Je laisse un nouveau sourire se dessiner sur mon visage alors que penche un peu ma tête, gardant mes yeux sur son visage, la détaillant sous tous les angles. Elle est belle oui…Peut être même la fille la plus belle que j’ai jamais connue, sans vouloir trop donner dans le genre pseudo-«romantique». Je déplace ma main vers ses cheveux, les effleurant avant de m’installer mieux, tout auprès d’elle, en évitant quand même de m’installer de trop entre ses jambes. Ca serait gênant pour moi, si un petit «problème» venait à survenir pour moi. Et le pire, c’est que je suis sûr qu’elle ne ferait son sujet préféré de moquerie #1. Si encore nous étions habillés…Mais là, non !

« - Il ne faut pas se fier aux apparences, je ne suis pas un garçon si facile que ça…Le savez-vous ? »

Je laisse un énième sourire amusé venir étirer mes lèvres puis je me penche un peu plus vers son cou, respirant dans un premier temps, son odeur, cette odeur qui m’avait bercée dans mon sommeil les premiers temps de notre colocation, lorsqu’elle n’arrivait pas encore à dormir seule. C’est vrai, que là, je n’ai même pas cherché à lui sauter dessus ou alors de profiter d’un de ses moments de «faiblesse», certainement parce qu’au fond je ne suis pas comme ça, parce que je me donne l’image de quelqu’un de fort, qui se fait respecter, mais qui ne me ressemble pas ? Décrétant que ce n’était pas vraiment le moment opportun pour me plonger dans de telles pensées, je me giflai intérieurement pour me ressaisir et doucement, j’appliquais mes lèvres sur la douce peau de son cou, un long frisson me parcourant tout entier. Non c’est vrai que je n’étais pas un garçon facile, seulement un garçon qui assumait et déclarait ses envies…Je ferme à demi les yeux, y déposant de tendres baisers, aspirant même parfois lentement ta peau entre mes dents.
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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Dim 17 Juil - 22:21

    Je suis assez contente d’être responsable du changement de comportement de Mal’. C’est vrai boire jusqu’à en perdre la tête et à ne plus tenir debout, avoir plein de filles sur son tableau de chasse, quel gâchis, il mérite beaucoup mieux que cette vie même si on doit en profiter ce n’est pas une raison de rentrer tout le temps déchiré. Je suis bien heureuse d’être privilégiée, qu’il soit aussi gentil, aussi serviable avec moi et de toute façon il a intérêt ou sinon il le regrettera, je suis pas du genre douce quand je suis en colère, je peux très bien lui balancer une chaise en pleine figure que mes chaussures à talons mais c’est très rare que je m’emporte, c’est vraiment s’il n’abuse de ma gentillesse, mais pour le moment il ne l’a pas encore fait et j’espère bien pour lui et pour moi, qu’il ne le fera jamais. Je pense que le fait de vivre avec Mal’ me fait grandir et m’apprend à vivre avec un homme car si j’aurais été en colocation avec une fille, ça n’aurait pas été une expérience à vivre car étudier les comportements d’une fille ainsi que ses gestes ne m’intéresse guère, je m’observe déjà assez moi-même. Je suis une artiste, il ne suffit pas juste de dessiner, mais d’observer ce qui nous entoure bien évidement. On parle des jeunes de notre quartier, je tire une sacrée grimace à la fin de sa phrase, je l’imagine déjà avec un couteau planté dans le ventre et j’essaye de m’imaginer également la douleur et ce n’est pas ce qu’il y a de mieux et c’est écœurant, il n’avait pas un autre exemple un peu plus soft pour ma grande imagination ? En effet il vaudrait mieux les laisser où ils sont dans ce cas là et continuer à vivre notre petite vie sans s’en mêler et puis lui il est là si jamais ils viennent nous embêter, moi je ne saurais pas frapper aussi fort que lui, j’ai une petite poigne, sûrement des bons reflex mais je ne suis pas Hulk, et je ne compte pas le devenir.

    Des avances ? Certainement, voir peut-être bien mais quand deux personnes se retrouvent dans un bain, elles ne font pas que ce regarder dans les yeux ou faire comme si de rien était, moi je ne peux pas et c’est toujours amusant de provoquer un peu, surtout lui qui est du genre pervers, et moi du genre charmeuse alors on mélange le tout et pouf, ça fait des étincelles. A force de limite me faire des appels, je finis par y répondre avec tellement d’amusement que je commence à prendre goût au jeu. Je me penche vers lui embrassant rapidement ses lèvres avec douceur me détachant déjà de lui ayant un sourire amusé dessiné sur mon visage mais il tente lui aussi de m’embrasser sauf que je me recule rien que pour l’embêter. Je reprends ma place initiale, avant de sourire en coin, me mordant lentement la lèvre inférieur.

    « Tu n’as pas tord McKenny …ça va pas nous tuer après tout. »

    Je l’observe, suivant ses faits et gestes me mordant la langue discrètement avant de le laisser venir entre mes jambes, rien que cette pensée m’arrache un long frisson, je sens mes joues virer au rose ayant honte de m’être imaginé ça. Je relève le visage vers lui, il est tellement proche de moi, je sens à peine son souffle s’écraser contre mon visage. Depuis que l’on a aménagé ensemble, j’ai attendu ce moment, je ne veux pas dire que je voulais qu’il me saute dessus dès la première fois mais, il m’a beaucoup plu et je l’ai trouvé vraiment mignon mais j’avais juste peur que par la suite il me traite comme toutes ses filles alors j’ai joué le jeu, j’ai d’abord fait en sorte qu’il me respecte, qu’il me supporte et qu’il apprenne à me connaitre avant ça, vous me direz je suis rusée, maline ...mais non, c’est tout à fait normal, je ne veux pas souffrir une deuxième fois dans ma vie. J’entrouvre lentement mes lèvres quand ses lèvres frôlent les miennes, j’exerce de douces pressions contre ces dernières fermant complètement mes yeux ne pouvant m’empêché de soupirer d’aise. Je dépose mes mains sur le haut de son dos, sur ses omoplates puis je ré-ouvre lentement mes yeux quand ses lèvres quittent les miennes, souriant un peu puis je bouge un peu qu’il ne se sente pas non plus à l’étroit –parce que oui la baignoire elle n’est pas grande non plus- et je me mets à lui caresser son omoplate de mon pouce avant de rire un peu, amusé par ce qu’il vient de me dire avant de glisser mes doigts sur ses lèvres de ma main de libre et de les lui caresser du bout de mes doigts.

    « J’ai du mal à vous croire …si vous ne l’étiez pas, vous ne seriez pas là à mes faires des bisous. »

    J’incline ma tête sur le côté lâchant un long soupire de bien être sentant ses lèvres contre ma peau, ça me fait du bien, tellement de bien cette tendresse, et que ce soit de lui c’est encore mieux. Je lui caresse doucement son omoplate avant de caresser ses cheveux roux mouillé maintenant. Son odeur commence à s’imprégner dans mes narines, cette odeur que moi aussi j’ai souvent senti quand je dormais contre lui parce que j’avais peur, je me sentais en sécurité à ce moment là parce que si jamais un imbécile venait à entrer qu’il ne viendrait pas en premier dans ma chambre pour me faire les pires choses inimaginables ! Maintenant ça va mieux je me sens un peu rassurée, mais quand j’entends des bruits suspect je ne peux m’empêché de courir vers sa chambre et de me faufiler sous les draps avec lui. Je glisse ensuite mes mains contre son torse les lui caressant lentement de mes doigts soupirant de bien être puis je passe mes paumes de mains contre ses tétons les lui caressant en instant tout de même puis je lui fais relever la tête et je viens l’embrasser langoureusement, mettant rapidement fin au baisé puis je souris en coin, laissant mes doigts parcourir le long de son torse.

    « Je pense que …notre bain attendra un peu, qu’est-ce que tu en penses ? »

    Je remonte mes mains à ses épaules lui mordillant lentement sa lèvre inférieur avant de me redresser un peu et de quitter le bain. J’attrape une serviette l’enroulant autour de moi et je me tourne vers lui, souriant en coin . « Tu viens ? » Je quitte alors la salle de bain allant dans sa chambre parce que la mienne est encore en bordel, la sienne pour une fois est encore bien rangée. J’en profite pour m’essuyer un peu pour ne pas mouiller partout et je la re-glisse autour de moi avant de me tourner vers lui reculant vers son lit et de retomber dessus, allongée l’entrainant avec moi puis je reprends à nouveau ses lèvres des mieux, trouvant que le jeu prend une tournure très intéressante.

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Mar 19 Juil - 16:01



Je la regarde alors que le sourire que j’arborais ne fait que s’agrandir un peu plus. Moi qui pensais que c’était déjà perdu d’avance, que je risquerais de me brûler à chacune de mes tentatives, je commence à comprendre qu’au fond, c’était pareil de son côté. Qu’elle ait préféré se sentir en confiance et pas face à un gros pervers dès le début, ça je peux le comprendre, moi non plus je n’aurai pas franchement apprécié d’avoir à cohabiter avec une folle furieuse nymphomane, et H24 en plus de ça. Je crois que l’on s’est bien trouvés tous les deux, on se ressemble c’est vrai, et c’est peut être ce qui m’a aidé à me «stabiliser». Bon je ne dis pas que je vais devenir le jeune garçon modèle, qui travaille dur dans un métier qui ne lui plaît pas et qui ramène pleeeein d’argent, mais disons que plus ou moins grâce à elle, tous les vices de mon passé sont oubliés maintenant. Je préfère de loin ramener des conquêtes, plutôt que de rentrer tous les soirs ivres, comme il m’arrivait de le faire autrefois. Je sais que si ça arrivait à se reproduire, il y a deux personnes que je décevrai profondément : elle, et moi-même, aussi. Elle ne me ferait même plus confiance (du moins, j’espère qu’elle me fait confiance, actuellement ?) Et elle aurait peut être même peur que je devienne violent, si jamais l’alcool me rattrapait. Mais j’ai déjà fait de gros efforts pour que ça ne soit plus le cas. Je ris un peu en voyant ses joues tourner rapidement au rose, confortant mon égo dans le fait que je ne me faisais pas forcément des idées, mais que je lui fais bel et bien de l’effet.

« - Et puis…Ca ne pourra que nous aider à nous connaître davantage, ma chère. »

Et sans plus de cérémonie, je viens poser mes lèvres sur les siennes, sauf que moi je ne lui fais pas croire et je m’y attarde véritablement, à cette vilaine. Je frissonne lorsque ses mains viennent caresser mes omoplates et je ne peux empêcher un soupir de bien-être franchir la barrière de mes lèvres. Depuis le temps que j’attendais de faire ça…Et elle aussi, d’après ce que je peux comprendre en la sentant répondre au baiser, et à même en demander davantage. J’entrouvre lentement mes lèvres, venant lécher de manière presque taquine ses lèvres, souriant en coin en la sentant frémir. Mais en voyant qu’elle cherchait aussi à me faire de la place, je tentai moi aussi de me rendre un peu moins… «Encombrant», faisant aussi en sorte que nos entrejambes ne se touchent pas, je ne sais pas ce qu’elle attend de moi exactement et je n’ai pas franchement envie de brusquer les choses, pour me manger une gifle magistrale par la suite, et le tout en passant pour un gros pervers de première, que je ne suis pas. Je suis juste…Axé sur le sexe oui, mais avec toute l’exposition qu’on a sur ce domaine de nos jours, à part des bonnes sœurs et des curés, qui ne l’est pas, sincèrement ? Je me recule légèrement, me mettant de biais, entre le côté de la baignoire et le centre, lui laissant quand même de la place pour ses jambes. Je frissonne un peu lorsqu’elle caresse mes lèvres et j’embrasse ses doigts avec douceur, moi aussi amusé par cette situation. Pour la peine, je trouve que l’idée du bain a été une très très bonne idée…A renouveler, certainement ? Je finis par prendre sa main dans la mienne et je joue avec ses doigts, marquant une pause avant de finalement relever le regard vers elle.

« - Oh ? Je n’ai donc plus le droit de vous donner de la tendresse ? Dommage, vous étiez la seule qui pouvait vous en vanter… »

Je lui adresse un petit clin d’œil complice et pour la peine, je profite d’un de ses moments d’inattention pour revenir lui voler un baiser. Il faut peut être que j’arrête, et si elle parvient à me rendre accro, à force ? Quoi que d’un côté je n’en aurai pas à me plaindre, même si je n’ai pas de genre de fille déjà prédéfini, elle est loin de ne pas me plaire. La voyant se rapprocher à nouveau de moi, je glisse presque timidement, -bien que ça ne me ressemble pas le moins du monde- mes mains autour de sa taille, encore plongée dans l’eau, et je penche vers son cou pour y déposer une multitude de baisers. J’aurai bien été tenté de lui faire un petit suçon, ne serait-ce que pour l’embêter, ou…Non, de toute façon que ce soit, Frans ne m’appartient pas, elle n’appartient à personne si ce n’est à elle-même et en plus, je ne suis pas certain qu’elle aurait apprécié. Sentant ses mains s’activer sur mon torse, je lâche un petit gémissement et je pince mes lèvres entre elles, me souvenant qu’au fond, ça ne reste qu’un jeu, celui qui s’avouera vaincu le premier…Et j’imagine déjà de là où je suis, le sourire gentiment moqueur qui doit orner son visage à cet instant précis. Cependant, je me redresse vite en l’entendant dire que le bain pourra attendre plus tard. Je pense que je l’aurai bien étonnée, si j’avais pensé l’inverse d’elle. Tout sourire, je me redresse à mon tour puis j’attrape une serviette, sortant du bain à mon tour. Je prends aussi le soin de faire s’écouler l’eau du bain, si on le laissait comme ça, il aurait fini gelé, ce qui n’est pas franchement agréable quand on espère se détendre. On en fera un autre, et puis tant pis pour la facture, la plupart du temps on n’a pas réellement le temps de s’offrir ce luxe quand on est pressés, le plus rapide, ça reste quand même la douche.

La suivant jusqu’à la chambre, je la suis des yeux sur le lit et je me mords lentement la lèvre. Est-ce que c’est LE moment ? Inutile de se poser des questions et de se mettre à réfléchir si c’est bien ou pas, là, tout ce qui importe, c’est d’agir. Je me dirige vers le lit à mon tour, et je lâche un petit rire lorsqu’elle me fit tomber avec elle sur le lit, rire qui fut bientôt tût par un baiser langoureux. Fermant les yeux, je vins jouer délicatement avec sa langue avant de rajouter un peu plus de passion. Me détachant à contrecœur après quelques secondes pour respirer, j’ancre mon regard dans le sien et laisse un énième sourire venir égayer mon visage. Me penchant à nouveau vers elle, je reviens embrasser son cou, donnant quelques coups de langue et mordillant sa peau à plusieurs endroits, avant de descendre vers le haut de sa poitrine..

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Jeu 21 Juil - 19:30

    Au début je peux paraitre froide, quelqu’un de pas très aimable du tout, très insociable mais au contraire, je suis loin d’être cette fille là. Je suis très ouverte à n’importe quel sujet, je ne juge pas sans connaitre et je suis très tendre. Au premier abord, je ne me laisse pas juste piéger par les autres, je crois que j’ai toujours eu peur de me faire manipuler, ou de plonger dans quelque chose dont je ne pourrais m’en sortir. Je suis contente d’avoir changé Malachy en quelque point, je suis même fière de lui tout comme moi et j’espère qu’il ne me décevra jamais. J’ai confiance en lui, j’espère qu’il n’en jouera et n’en profitera pas. Je souris en coin à ce qu’il me dit, c’est sûr que de ce côté-là on se connaitra certainement mieux et qui sait, en général, les bisous, les câlins, le sexe rapproche les gens. J’embrasse tendrement ses lèvres, glissant mes mains sur ses joues. Ses lèvres si fines et si pulpeuses me donnent tellement envie, je ne peux plus me passer d’elles, je crois non je suis même sure que je suis devenu accro à ces dernières. Je glisse ensuite mes mains sur ses omoplates, caressant ses dernières de mon pouce lentement, poussant un petit soupire d’aise que je ne pu pas vraiment cacher. Je prolonge même ce baisé, glissant ma langue contre la sienne, les faisant se frotter quelques fois avec une pointe de timidité puis une autre fois avec passion. Le sexe est une chose, tout le monde aime, certain ne peuvent pas s’en passer, d’autre peuvent le faire avec n’importe qui, n’importe où, n’importe quand. Moi je ne me vois pas le faire avec un pervers qui ne pense qu’à sa et qui en redemande toutes les quinze minutes, c’est invivable, et à la fin on en a plus envie. Je frissonne quand ses lèvres exercent de douces pressions contre le bout de mes doigts, je me mords légèrement la lèvre quand on regarde de plus près, il est vraiment très beau, très attirant et …enfin dès que je le regarde, il me fait de l’effet, c’est sûr qu’avec lui, j’aurais du mal à le regarder dans le blanc des yeux très longtemps. Je quitte rapidement le bain, attrapant une serviette prenant le temps de m’essuyer ne voulant pas mouiller partout puis je l’enroule autour de mon corps. Je me tourne lentement vers lui, souriant en coin.

    « Je pense que vous aurez encore l’occasion de m’en donner de la tendresse, et vous savez que je ne suis pas du genre à m’en vanter. »

    Je secoue un peu mes cheveux passant un rapide coup de brosse dans ces derniers histoires qu’ils ne soient pas emmêler et que je n’ai pas un paquet de nœud sur la tête j’ai horreur de ça. Je me dirige donc vers sa chambre souriant légèrement en coin ramenant un peu plus la serviette vers moi. Je me tourne ensuite vers la porte l’attendant mais il ne tarda pas à me rejoindre. Je glisse mes bras autour de son cou reprenant ses lèvres des miennes qui commençaient déjà à me manquer. Je me recule lentement vers le lit, tombant dessus l’entrainant dans ma chute. Je joue langoureusement avec sa langue, ma main sur sa tête, mes doigts se perdant dans ses cheveux. Je me détache lentement de lui, ouvrant lentement mes yeux pour plonger mon regard dans le sien. J’eus un petit sourire puis au contact de ses lèvres contre mon cou, je ferme à moitié mes yeux, mes lèvres a moitié ouverte poussant un petit gémissement n’ayant pas pu le retenir. Il a les lèvres si douces, elles me rendent tellement folle, il sait s’y faire, il sait être doux quand il veut et je pense que pour ça j’ai de la chance.

    Je griffe légèrement sa nuque en sentant ses lèvres descendre sur le haut de ma poitrine, je ne peux m’empêcher de glisser une jambe contre sa taille, collant nos deux bassins ensembles séparé par la serviette. Je pince lentement mes lèvres entre elles. Je sais que lui autant que moi nous en avons envie, mais je pense que l’on n’osait pas lui vis-à-vis de moi, de peur qu’il ne se mange une claque de ma part puis moi vis-à-vis de lui de peur qu’il me traite comme toutes ses filles mais maintenant enfin je crois qu’il ne me traitera jamais comme ça. Je retire lentement la serviette qui entoure sa taille la laissant rejoindre le sol me collant à lui pour l’éveiller encore plus qu’il ne l’est déjà.

    « Mal…je veux juste que tu répondes franchement ….tu ne me traiteras jamais comme ces filles, n’est-ce pas ?... »

    J’ai juste besoin qu’il me rassure d’une certaine manière, s’il le fait je ne le regarderais plus du même œil, je l’éviterais jusqu’à ce que je prenne un autre appartement et je n’accepterais pas ses excuses, je ne veux pas que l’on profite de moi pour une chose, je ne le pardonnerais pas. Je pose mes mains sur ses joues, le faisant me regarder droit dans les yeux, mon regard parle à ma place …de l’inquiétude, une pointe de colère, peut-être aussi de la tristesse qui s’égare quelque part..

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MessageSujet: Re: ...Dans ce cas, jouons le jeu. || Malachy   Ven 22 Juil - 19:49



Une fois arrivé dans la chambre avec elle, je la suis tout en ne pouvant empêcher un sourire de venir illuminer mon visage. Glissant une main dans la sienne, je la rejoins jusqu'au lit, ne pouvant pas me retenir de frissonner rien qu’à la pensée qu’une seule serviette nous sert de barrière. C’est la première fois que je me retrouve aussi «proche» d’elle, et je voudrais tout sauf la décevoir, je sais qu’elle attend beaucoup de moi, tant bien sur le plan psychique que «corporel», si je puis dire. Je viens mordiller tendrement sa lèvre inférieure puis après m’être attaqué à son cou, je descends sur le haut de sa poitrine, caressant cette-dernière du bout des doigts, y déposant aussi de doux baisers. Je n’ose pas aller plus loin pour le moment, et ça me fait bizarre, moi qui aie l’habitude d’être assez direct en temps normal…Et en plus, elle le sait. Je pense que si je suis aussi tendre et aussi câlin, c’est parce que c’est la première fois que je suis aussi intime…Avec quelqu’un qui compte à mes yeux. Frans n’est en rien une sex-friend. Je rougis légèrement à cette pensée puis je lâche un soupir de bien-être, préférant profiter du moment présent, au lieu de me concentrer sur les conséquences de ce que nous étions en train de faire, ou bien de ce qui pouvait être en train de cogiter dans mon petit cerveau.

Je gémis légèrement à mon tour en sentant sa jambe se coller toujours un peu plus vers la région de mon entrejambe. A présent, même un abruti pourrait aisément savoir dans quel état je me trouve. Je me mords la langue avant de me pencher à nouveau vers son visage afin de l’embrasser, mais je me freine dans mon mouvement en l’entendant, les sourcils froncés. Si je la considère comme toutes ces autres filles que j’ai collectionnées ? « - Non, pourquoi est-ce que je ferais une chose pareille ? C’est la première fois que je m’entends aussi bien avec une fille, je n’ai pas envie de gâcher ça. » Je ne suis pas du genre à avouer facilement mes sentiments ou ce que je peux penser, tout simplement parce que je suis maladroit, je peux m’y prendre très mal et m’embrouiller tout seul dans mes mots, jusqu’à ce que la personne comprenne tout de travers et m’envoie balader…Mais je ne veux pas que cet agréable moment avec Frans prenne une tournure pareille. Outre le sexe et même si je sais que nous en avons envie tous les deux (j’en ai eu la preuve et elle aussi, non ?), à travers ses baisers et en s’élançant, on ne fait que de rapprocher un peu plus, mine de rien. La preuve, c’est ce jeu, qui s’est installé presque par lui-même, et qui nous a fait développer cette relation quand même ambiguë, entre amitié et…Attirance réciproque. Je ne suis même pas capable de dire si c’est de l’amour, ou si ça n’en est pas. Je ne suis jamais tombé amoureux…Tout ce que je sais, c’est que je me sens bien avec elle, que c’est la seule que je ne vois pas comme un objet sexuel, et si un jour elle devait quitter la maison pour une raison personnelle ou parce qu’elle s’est trouvée un boulot quelque part...Ca me fera vraiment tout drôle, je pense même que je me déménagerais à mon tour pour ne pas avoir à faire face à pas mal de souvenirs qui accompagnent chaque recoin de chez nous. Revenant à la situation actuelle, je tends ma main vers elle et retire une mèche rebelle de devant son visage, la plaçant derrière son oreille, à sa place. Puis, je pose deux de mes doigts sur son menton et embrasse tout doucement ses lèvres, avant de plonger mes yeux bleus dans son regard chocolat. « - Et puis tu sais quoi…De toute façon, aucune d’elle n’arrive à ta cheville. » Je lui fais un petit sourire. Je crois bien que je suis le premier étonné de montrer autant de tendresse et d’attention d’un coup, mais je crois que c’est son regard, pour dire la vérité, il m’a tout retourné…

On dit souvent qu’il faut perdre une personne pour se rendre compte à quel point elle était chère à nos yeux, mais moi je ne veux pas de ça, on vient à peine de se rencontrer et pourtant je sais déjà qu’elle compte beaucoup, voire énormément pour moi. Elle a su s’attirer tout de suite ma sympathie, ce qui n’est pas une mince affaire, qui que l’on soit, fille ou garçon. Pour la peine, c’est comme si le sexe était passé en second maintenant, le plus important était de : la rassurer. Je lui fais un petit sourire et passe mon pouce le long de sa joue, aimant le contact doux de sa peau. Je garde la serviette autour de moi puis m’allonge à côté d’elle. Je la saisis délicatement par le poignet et la fait se mettre sur le côté, face à moi. J’observe une énième fois tous les traits de son visage puis je laisse un petit sourire se dessiner sur mes lèvres. Je laisse mon doigt glisser sur les siennes avant de venir l’embrasser à nouveau, passant doucement mon bras autour de sa taille.


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