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 Before the night is through, I wanna do bad things with you ♦ Eden Burns

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Eden P. Burns
Life burns ♦ Born to die free

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♣ Messages : 119

MessageSujet: Before the night is through, I wanna do bad things with you ♦ Eden Burns   Sam 11 Juin - 21:25


Before the night is through, I wanna do bad things with you

Eden Pearl Burns

Eden Burns ♣ Né(e) le 12 décembre 1990 à Londres, Royaume-Unis ♣ Bisexuelle. ♣ Libertine ♣ Étudiante en école de commerce & stripteaseuse ♣ Runnin' Wild ♣ Scénario [ ] Inventé [x] ♣ Helen Green ♣ Crédit sign': Liloo_59


Indépendante ♣ Audacieuse ♣ Lunatique ♣ Ecorchée vive ♣ Intrépide ♣ Joueuse ♣ Autodestructrice ♣ Bagarreuse

« Eden est le résultat d'une union infortunée entre une célèbre mannequin anglaise et un jeune Amérindien intrépide. Son père est mort lorsqu'elle avait 12 ans, ce qui lui a fait réalisé à quel point la vie ne tenait qu'à un fils et qu'elle devait vivre chaque jour comme le dernier. Elle danse depuis son plus jeune âge, et s'est faite embauchée en tant que stripteaseuse pour pimenter sa vie étudiante. Elle aime jouer avec le jeu, au sens propre comme au sens figuré. Elle est passionnée de transformations corporelles: ses oreilles sont percées à de nombreux endroit et ses lobes agrandis par deux écarteurs, son corps est recouvert de tatouages à divers endroits, ses préférés étant les deux pistolets entourés de roses qui s’étendent dans le bas de son dos et la pirate qu’elle porte le long de son bras droit, représentant son mépris des conventions et des lois, ainsi que son amour pour le danger, la passion et la liberté.
»Crédit icons undecided mind.



"Sold my soul to rock n roll,
Let me tell you where it all began"

Lorsque Liam Burns, jeune amérindien intrépide de 19 ans, décida avec un groupe d’amis de quitter les Etats-Unis pour Londres l’espace d’un été, il y voyait une échappatoire à toutes ces « règles à la con » aussi grotesque qu’inutiles que lui inculquaient sa famille, et la possibilité de vivre en toute liberté sa passion pour l’aventure et l’adrénaline. C’est ainsi qu’ils sautèrent dans le premier avion, rien dans leurs poches mais des rêves d’indépendance plein la tête. Nous étions en 1988 à l’époque, et à Londres, « Sex, Drugs, & Rock n Roll » était à son apogée. Ces mots, c’étaient les règles d’or de Liam et ils rythmaient son existence jours après jours. Son cœur ne battait alors que pour le rock, la baise et le danger. Sa vie n’était que débauche, et s’il était un crétin, alors il était un crétin heureux. C’est lors d’une soirée dans un pub branché de Londres que le regard de l’Amérindien fut attiré par une jeune adolescente, au rire cristallin, vêtue d’une légère robe noire, moulant à la perfection son corps mince et élancé, et dont les longs cheveux blonds ondulaient gracieusement jusqu’au bas de son dos.
- Ferme la bouche mon con, tu vas gober des mouches. Lui conseilla délicatement Mick, petit mec freluquet sapé comme une pétasse avec une touffe de cheveux si importante qu'on ne voyait pas la moitié de son visage.
- C’est qui ? répondit Liam sans détacher son regard de la jeune beauté.
- Adelina, un mannequin qui vient s’encanailler ici de temps en temps, elle est canon hein? Une vraie bombe atomique. Mais laisse tomber, elle baisera pas, c’est juste une allumeuse, je t’assure mec, j’ai essayé. D’ailleurs…
Mais Liam se dirigeait déjà vers ladite bombe atomique, un verre en main et un sourire charmeur aux lèvres. Elle se laissa séduire sans difficulté par ce type sur de lui et à l’allure « bad boy ». Ni l’un ni l’autre ne se doutait alors qu’il venait de faire l’une des rencontres les plus importantes de leurs vies. De fils en aiguilles, les deux jeunes gens s’avisèrent que leur attirance mutuelle changeait et qu’elle n’était plus uniquement de l’ordre de l’attrait physique. Ils décidèrent alors de se lancer dans une relation, la plus simple possible, où « pas de prise de tête » était la règle n°1. Elle aimait son côté aventurier, il aimait son côté distingué, ils s’amusaient ensemble, braver l’interdit ensemble, et cette relation leur convenait tout à fait.

"We've got each other and that's a lot, for love.
We'll give it a shot"

Un jour pourtant, Adelina accourue dans l’appartement que Liam partagé avec plusieurs de ses amis, en pleures, répétant que sa vie était fichue.
- Qu’est ce qu’il se passe ?! Bordel de merde, Adelina, dis mois ce qu’il y a ! Ordonna le jeune homme, alarmé par l'état d'hystérie dans lequel se trouvait sa petite amie.
Lorsque le mannequin lui avoua entre deux couinements qu’elle était enceinte, Liam lui répondit après une certaine pause qu’elle n’avait pas à s’inquiéter, ses sentiments pour elles avaient changeait et il était aujourd’hui persuadé d’être assez fort pour l’aimer et la chérir le reste de sa vie. Il ne retournerait pas aux Etats-Unis, il resterait ici avec elle et leur bébé et il travaillerait pour leur donner la meilleure vie possible. Si Adelina accepta sans mal les flatteries de son petit ami, elle du réfléchir avant de donner sa réponse : Ayant toujours été d’un extrême égoïsme, elle se voyait mal s’occuper de quelqu’un d’autre que d’elle-même. Elle se laissa toutefois convaincre par les arguments de son amoureux, et ils emménagèrent bientôt tous deux dans l’appartement de la jeune femme.

C’est en hiver 1989 que naquis la petite Eden Pearl Burns, ses grands yeux verts ouverts sur le monde qui l’entourait contrastant avec le teint halée de sa peau. Liam avait tenu promesse : il travaillait et s’occupait au mieux de sa famille. Il n’avait toutefois pas abandonné ce côté intrépide et joueur qui le caractérisait. Côté qui énervé de plus en plus Adelina « t’es plus un gosse Burns il faut que tu arrêtes les drogues et ces jeux avec tes potes aussi cons que dangereux c’est puéril, merde ! ». Mais il était jeune et il voulait profiter de la vie, « la vivre à fond ». Il ne rétorquait pas aux inlassables lamentations de sa petite amie quant à son attitude ou encore quant à son ancienne carrière de mannequin, sa « gloire passé », son corps de déesse qu’elle ne retrouverait jamais, la vie qu'elle avait sacrifié à cause du merdeux qu'il était, et que savait-il encore. L’égoïsme démesuré de Adelina avait finit par l’agacé, et si le feu entre eux étaient aujourd’hui rédui à l’état de braises, il ne trouvait plus grand bonheur que lui que lui procurait les sourires de son adorable petite création, sa plus belle œuvre, Eden.

Bientôt, Adelina « retrouva la ligne » et décida que la roue devait tournait et qu’elle serait à présent celle qui travaillerait pendant que Liam « garderait la môme ». Il ne s’en plaint nullement, bien au contraire, le jeune homme fut trop ravi de pouvoir passer plus de temps avec sa fille, de l’emmener dans diverses parc d’attractions et festivals de rock, de lui faire visiter Camden Town avec ses amis percés et tatoués qui la considérait comme la mascotte du groupe, de lui raconter des histoires de chevaliers et de princesses rock n roll, de lui faire écouter de la musique, de jouer de la guitare et de chanter pour qu’elle s’endorme. Et Eden adorait chacun de ces moments. Liam remarqua aussi la passion presque innée de sa petite pour la danse et l’inscrit à diverses cours où elle s’épanoui. En grandissant, Eden développant une complicité rare avec son père. Complicité absolument non partagé avec sa mère qu’elle n’avait, se souvenait-elle, jamais vu sourire. Son père disait que c’était parce qu’elle travaillait beaucoup, qu’elle avait beaucoup de pression, mais Eden, elle, se disait qu’Adelina était simplement une névrosé incurable souffrant d’insatisfactions chroniques et d’animosité perpétuelle. Elle ne s’entendait pas particulièrement avec sa mère, à dire vrai, elle ne la connaissait presque pas. Cette dernière n’était jamais à la maison et lorsque c’était les cas elle ne faisait que se plaindre de tout et surtout de n’importe quoi, de prétexter des maux de têtes pour ne pas manger avec eux et de critiquer son père. Ah, critiquer, c’était sans doute son sport préféré. Il n’était jamais assez bien selon elle, toujours trop immature, trop intrépide, trop imprudent, et peu à peu, toutes ces caractéristiques qu’elle aimait chez lui, elle se mit à les détester.

"A man dies like a butterfly.
Life burns from the touch of the reaper."

Un jour, alors qu’Eden avait 12 ans, le principal de son collège, M. Dumer, déboula dans la classe, se précipita vers son professeur pour lui murmurer quelque chose à l’oreille et bientôt les deux pecnots se mirent à la fixer gravement. Qu’est ce que j’ai fais, encore, songea la jeune fille. « Mademoiselle Burns veuillez me suivre s’il vous plait » déclara son proviseur après un moment de silence, et tous les regards curieux se tournèrent vers la gamine au dernier rang. Cette dernière se redressa noblement et suivi l’homme sous le regard lourd de son professeur de mathématique. Elle lui jeta un coup d’œil dernière son épaule alors qu’elle quittait la salle et ce regard empli de compassion qu’il lui laçait ne lui ressemblait en rien. « Suivez-moi, mademoiselle » Répéta le proviseur, en plaçant une main derrière son dos. La jeune fille fronça les sourcils « qu’est ce qu’il se passe ? » demanda-t-elle, peu amène. M. Dumer se tourna alors vers elle et, plongeant ses prunelles dans celles interrogatives d’Eden, il répondit « Votre mère vient de nous appeler, un grave accident s’est produit, votre père a été transporté d’urgence ce matin…. » Les yeux d’Eden s’écarquillèrent. « Quel hôpital ? » demanda-t-elle. « Quel hôpital ! » répéta-t-elle devant la lenteur exaspérante de son proviseur. « Mademoiselle Burns j’aurais aimé ne pas être celui à vous annoncer cela mais… » Commença-t-il alors qu’Eden se dirigeait déjà vers la porte, il marqua une pause et la jeune fille s’arrêta, un mauvais pré-sentiment la prenant au tripe « Votre père est mort. » Ces derniers mots eurent l’effet d’un coup de poing et le souffle d’Eden se coupa net alors qu’elle fixait son proviseur, ses lèvres entrouvertes, comme un enfant qu’on aurait trop soudainement sortie d’un songe. M. Dumer se passa une main sur la nuque, visiblement peu certain d’avoir énoncé cette phrase assez solennellement. Puis, gauchement, il posa sa main sur l’épaule de la jeune fille. Elle se dégagea. « Vous mentez. » Répondit-elle tout en sachant pertinemment que ce n’était pas le cas. « Il s’est fait renversé... sur la voie du train... je- les médecins ont fait ce qu’ils ont pus mais… » Eden fit volte face, tournant délibérément le dos à son proviseur, et à la situation. Son rythme cardiaque s’accélérait. « Ce n’est pas possible » murmura-t-elle. Elle appuya ses paumes contre le mur face à elle. Sa vision se brouilla et elle porta une main à son front. « Mademoiselle Burns ». Son cœur battait à tout rompre, plus fortement a chaque instant, compressant ses poumons, l’empêchant de respirer. Il ne pouvait pas être parti… Eden regarda fébrilement devant elle : les élèves agglutinés à la porte se dévissaient le cou pour la regarder. Un spasme secoua son corps frêle alors que ses jambes fléchissaient. « Eden ! » Le proviseur se précipita vers la jeune fille, agenouillé sur le sol au moment où son corps basculait vers l’arrière, ses pupilles révulsées. « APPELEZ UNE AMBULANCE ! » Hurla M. Dumer. Ce fut la dernière chose qu’Eden entendit avant de perdre conscience.

Lorsqu’elle se réveilla, ce fut une pièce toute blanche qui se présentait à elle. Elle papillota, tout était si flou, ses paupières s’ouvraient et s’abaisser lentement. Brusquement, tout lui revint en mémoire et elle se redressa brusquement faisait sursauter l’infirmière qui arrangeait son coussin. « Où est mon père ? » demanda-t-elle inopinément. « Mais mademoiselle » commença l’infirmière, déstabilisée. Eden retira sa couette d’un coup de bras et s’apprêta à descendre du lit lorsqu’elle sentit quelque chose la retenir par les veines de ses bras. Elle arracha instantanément les perfusions malgré les supplications de la femme en blanc et se précipita dans le couloir. Elle dévala les escaliers, poussa la porte à double battant et se mit à courir dans la rue le plus vite possible. Son cœur se serrait dans sa poitrine comme si une main invisible le prenait et le broyait de toutes ses forces. Pourtant, elle ne s’arrêta pas et continua de courir jusqu’à arriver dans sa rue ou où elle déboucha en trombe dans l’allée de sa maison. Elle ouvrit la porte à la volée « PAPA ?! » hurla-t-elle en se précipitant dans le salon. Paniquée, la jeune fille monta quatre à quatre les marches de sa maison « PAPA ?! ». Elle ouvrit brusquement la porte de la chambre de ses parents, espérant de tout son cœur y trouver son père rire et lui demander de l’excuser pour cette mauvaise blague. Elle lui pardonnerait. Pourtant ce ne fut point son père qu’elle trouva dans sa chambre, mais sa mère, affalée contre le mur, une bouteille de vodka à la main. Le sang d’Eden ne fit qu’un tour, elle se précipita vers elle et la redressant brusquement. Cette dernière avait les yeux rouges et le regard amorphe, vide.
- Qu’est ce qu’il s’est passé ? REPOND MOI ! S’écria la jeune femme face au regard vitreux de sa mère.
- Il a claqué, c’était à prévoir.
Eden écarquilla les yeux et se redressa lentement. Sa mère la suivi du regard puis se releva et s’approcha de sa fille.
- Avec ses jeux à la con, c’était à prévoir. Ton père a toujours eu cette fascination malsaine pour le danger. Il faisait le malin, il pensait pouvoir jouer avec la mort, indéfiniment, sans représailles (elle fit une pause et regarda sa fille, un rictus ironique déformant son visage) bah ‘faut croire qu’en fin de compte c’est elle qui a gagnée…
Eden sentit alors quelque chose s’arracher au plus profond d’elle-même. Elle ne pouvait plus en entendre davantage. Elle recula jusqu’à ce que son dos heurte la porte puis elle l’ouvrit à la volée et s’enfuie dans sa chambre où elle s’enferma.

"Livin' in a world without you"

Les jours s’écoulèrent et plus une seule fois le sujet de la mort de Liam Burns ne fut évoqué entre les deux femmes. A vrai dire, aucun sujet ne fut plus jamais échangés entre elles. Très vite, trop vite, Adelina sembla tourner la page et ses préoccupations redevinrent les mêmes qu’avant, à savoir comment rester jeune et belle quand on a 35 ans passé. Eden ne prêtait pas un grand intérêt aux lamentations de sa mère à qui elle ne parlait de toute manière presque jamais. Elle était sans nul doute la personne la moins respectable au monde, et ces innombrables tentatives pour rester « fraiche » lui donnait un côté désespérée et désespérant qui avaient le don d’agacer sa progéniture. Eden, elle, n’arrivait pas à tourner la page. Alors elle décida de prétendre, prétendre qu’elle n’avait pas mal, prétendre que tout ceci était du passé, et alors peut-être réussirait-elle à s’en persuader elle-même, et alors peut-être réussirait-elle à continuer de vivre.

L’idée était bonne, ce rôle permanent qu’elle jouait lui permettait de rendre la peine plus endurable. Elle avait sa leçon, songeait-elle, la vie était trop courte pour n’être gâché qu’une seule seconde. Et, persuadée que son côté autodestructeur était celui qui le maintenait en vie, Eden poursuivit dans sa lancée. Elle sortait, buvait, trop peut-être, mais cela permettait à son esprit de s’évader. Elle ne sortait pas avec les garçons mais enchainait les « coups d’un soir ». Elle méprisait tout ce qui était de l’ordre du conventionnel et du politiquement correcte et se mit à recouvrir son corps de divers tatouages et piercings. Ainsi, se disait-elle, chaque nouvelle mutilation qu’elle apportait à son corps était un petit « va te faire foutre » pour sa mère qui ne cessait de dénigrait ce style de « loubard » qu’avait son père. Elle n’avait pas d’amis véritables mais une multitude de connaissances. Elle ne laisser personne la connaitre, et, ainsi protégée dans sa carapace aussi agressive que cynique, elle sentait que sa vie reprenait une sorte d’équilibre.

"We stand and we won't fall, we're the one and one for all
The writing's on the wall. We are the youth gone wild"

Puis, lorsqu’elle eut 15 ans, sa mère vint lui annoncer qu’elle allait se remarier. Soit. En quoi cela la concernait-il ?
- C’est un homme bien, il est riche, il a un fils de 14 ans et nous allons emménager chez eux. Conclut Adelina.

Si l’idée d’avoir un frère ne réjouissait pas particulièrement l’adolescente, ce n’était rien comparé à sa lassitude quant au fait de déménager chez un pette-cul de la haute société. Se fichant éperdument du mariage de sa mère, la jeune fille débarqua à l’église pour la répétition, moulée dans un mini short en jean et un tee-shirt customisé à l’effigie de Motörhead. « Tu vas rentrer te changer tout de suite Mademoiselle Burns, je ne tolèrerais pas que tu t’habilles de la sorte pour la répétition de mon mariage ! » S’égosilla sa mère. « Et pourquoi pas ? » répondit Eden insolente. « Eden, obéis à ta mère sans discuter, » tonna le grand con qui lui servait de futur beau père. « William c’est pas parce que tu baises ma mère que ça fait de toi mon père. Va te faire foutre ». Horrifié, le dit William écarquilla les yeux en lâchant un « va te changer tout de suite » entre ses deux tandis que le prête faisait diverses signe de croix sur son buste et que sa mère laissait échapper un « doux jésus, qu’ai-je fais pour mériter cela ». Allez tous vous pendre ? Songea la jeune femme, aussi affligée qu’amusée par ce spectacle peu commun. Puis son regard s’en détacha pour venir sur poser sur le gosse ( qui faisait bien 2 tètes de plus qu’elle) au énorme yeux baby blue et le regarda de bas en haut. Elle lui accorda un sourire. « Fermes la bouche gamin, » lui lança-t-elle avec un clin d’œil. Puis, sans s’être arrêtée à leurs côtés, elle poursuivit sa lancée et poussa la porte de l’église, tous les regards rivés sur elle.

Ce qui était génial avec Matthew, c'est qu'ils avaient les mêmes goûts musicaux, il ne fallu donc pas longtemps pour que les deux adolescents ne s’entendent. Ils ravivaient en elle une sensation de bien-être qu’elle croyait disparue à jamais après la mort de son père. Il la faisait rire, il la faisait se sentir en vie, et avec lui, elle parvenait par moment à baisser légèrement sa carapace protectrice. Ils échangeaient des albums, allaient ensemble à différents concerts et festivals et s’accompagnaient mutuellement lorsque l’un d’eux décidait d’aller se faire poser un nouveau piercing. Il était le petit frère qu’elle n’avait jamais eu, elle l’emmenait dans différents clubs de métal, bar de striptease ou autres endroits branchés tout à fait sains pour une gosse de 14 ans.

Si la relation de complicité parfaite qu’elle partageait avec son demi-frère la rendait heureuse, Eden supportait de moins en moins le comportement de son père qui se croyait visiblement d’une autorité inébranlable, et se montrait bien souvent insolente envers lui. Ses relations avec sa mère et William étaient tendues et finissaient souvent en hurlements. Ce qu’il acceptait avec un relâchement déçu chez son fils, William ne daignait le tolérer chez Eden, et il se mit bientôt à la tenir responsable de la « déchéance » de son fils, qui devenait sans aucun doute un loubard indigne de son nom. Et l’attitude désinvolte de la jeune femme n’arrangeait pas les choses.

Un jour qu’une nouvelle dispute explosait entre Eden et ses « parents », la jeune femme laissa échapper un « comment t’as pu passer de papa à ce gros connard embourgeoisé et dégueulasse ». Ecarta la cigarette qu’elle avait entre les lèvres, Adelina souffla la fumée et rétorqua « Ton père n’était un soulard, un drogué. » Le regard d’Eden se tourna lentement vers la femme. Avait-elle vraiment osée ? « Mon père était un héro, pauvre salope » répliqua-t-elle tranchante. « Un héro ? (elle rit faussement) Non chérie, c’était juste un alcoolo qui tenait plus à sa bouteille qu’à sa famille » Le sang d’Eden ne fit qu’un tour et son poing s’écrasa sur le visage botoxé de sa mère qui alla se heurter au mur. William se précipita alors sur la jeune fille pour la jeter au sol, il s’approcha d’elle le poing levé au moment au Matthew s’interposait. En trois ans de vie commune, elle ne comptait pas le nombre de fois où il du s’interposer ainsi entre son père et elle-même, pour empêcher l’homme de lui rendre par la violence les coups de griffes qu’elle venait de lui affliger. Plus le temps passait et plus les crises s’intensifiaient au sein de sa famille, et cela ne s’était pas arrangé lorsque l’année dernière, au lieu de se rendre sagement à l’université, Eden avant abandonné les études pour se livrer à ses activités « extrascolaires. » Danser avec le feu au sens propre du terme en faisait partie. Les frasques de ses enfants commençaient à se faire savoir dans le milieu de la noblesse anglaise, et ce au grand désespoir de William, qui ne pouvait désormais plus ignorait que non seulement sa belle fille mais aussi son propre fils, dévalaient doucement la pente qui les mèneraient à leur perte. Il décida alors de les reprendre en main, en les envoyant dans une stricte université de renommée internationale qui se situait à Los Angeles. Un soir d’été, une fois que le processus onéreux d’enregistrement des deux jeunes adultes finalisé, William et sa femme annoncèrent la nouvelle à leurs enfants. A leur grande surprise, Matthew sembla enchanté par l’idée et Eden n’émit pas de protestation. Ils en étaient certains, leurs rejetons remonteraient la pente grâce à cette méthode.

Ce que Mr et Mrs Llewelyn ignoraient, c’était les raisons qui avaient poussé leurs enfants à se réjouir de la nouvelle. Pour Eden, Los Angeles représentait la terre de son père, Amérindien, et l’opportunité de se livrer à toutes sortes de nouvelles expériences loin du regard désapprobateur de sa mère, , elle y voyait une échappatoire à toutes ces « règles à la con » aussi grotesque qu’inutiles que lui inculquaient sa famille, et la possibilité de vivre en toute liberté sa passion pour l’aventure et l’adrénaline.

"I've said it once before and I'll say it once again
Sex, drugs and rock n roll have been my only friends "




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Autumn Wolf
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MessageSujet: Re: Before the night is through, I wanna do bad things with you ♦ Eden Burns   Sam 11 Juin - 22:58

J'adore ta présentation qui commence et finit avec Murderdolls I love you
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Before the night is through, I wanna do bad things with you ♦ Eden Burns

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