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 Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows

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MessageSujet: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:01


You're like a car crash that I can't look away. Cheers to the dead with some cheap champain. Put an arrow through my heart I swear I'll feel no pain.

Matthew Evann Llewellyn

Matthew Evann Colwyn Llewellyn ♣ Né(e) le 26 février 1990 à Cardiff, Pays de Galles, UK ♣ Hétérosexuel ♣ Célibataire ♣ Etudiant à la Business School ♣ No Guts. No Glory. ♣ Scénario [] Inventé [X] ♣ Matt Tuck ♣ Crédit sign' Tumblr


Patient ♣ amical ♣ créatif ♣ cultivé ♣ calme ♣ anxieux ♣ sensible ♣ fêtard
« Depuis toujours, Matthew oscille entre ce qu'on veut faire de lui et ce qu'il est réellement. Artiste et rêveur, il se sent à des lieues de l'éducation stricte qu'il a reçue en étant enfant. Son attachement à ses racines celtes et gaéliques l'on conduit à former un groupe de metal folklorique où il est chanteur et guitariste. Son rêve est de pouvoir vivre de la musique. Il possède de nombreux piercings et un tatouage recouvre entièrement son bras gauche. Il parle couramment Anglais, Gallois et Gaélique. » Crédit icons; white rabbit.


En l’année 1989, la noblesse Britannique eut l’occasion de fêter l’union de deux grandes familles, lorsque Sir Thomas William Callaghan-Llewellyn, jeune compte de Pembroke et baron de Cardiff, épousa Lady Anne Rose Fitzalan-Howard, la fille du Duc de Suffolk. Contrairement à ce qu’en disait la chronique qui s’affolait de l’alliance de deux noms aussi éminents, il ne s’agissait pas là d’une tactique politique ou d’un arrangement mais bien d’un mariage d’amour. Après un weekend entier de célébrations, Lady Anne et son époux établirent résidence dans leur demeure ancestrale du sud du pays de galles. Le couple désirait ardemment un enfant, mais la comtesse avait la santé fragile, aussi durent-ils attendre près de deux ans avant qu’elle ne tombe enceinte. C’est en février 1991, à l’hôpital central de Cardiff, qu’Anne donna enfin naissance à son premier et unique enfant. A la plus grande joie de Sir William, il s’agissait d’un petit garçon : un fils qui porterait noblement ses titres et assurerait la pérennité de sa dynastie. Contrairement à son mari, Lady Anne était plus souple, aussi décida-t-elle que leur enfant ne porterait pas les prénoms de ses grands-parents. Pour son fils adoré, elle souhaitait quelque chose de plus doux et de plus personnel, ainsi elle le nomma Matthew Evann Colwyn Llewellyn. Pour une famille de leur rang, c’était presque vulgaire, mais William accepta, car il avait pour sa femme un amour qui dépassait l’entendement et le poussait même à accepter avec une tendre désinvolture son esprit trop libre.

Avec une telle ascendance, il est assez facile d’imaginer que l’enfance de Matthew fut aisée et sans histoire. Bien que souvent absent étant donnée sa position d’importance au sein du gouvernement Britannique, Sir William veillait à ce que son rejeton reçoive tout la bonne éducation qui lui serait nécessaire dans sa future carrière. Ainsi, en plus de l’école privée où il était inscrit, le gamin avait divers percepteurs qui se chargeaient de lui apprendre les bonnes manières, le respect de la religion, l’équitation, l’histoire civique de son pays et de sa dynastie ou encore la musique classique. Cette dernière matière était de loin la préférée de Matthew, car il y trouvait un moyen d’exprimer un trop plein de créativité que ces maîtres semblaient vouloir étouffer pour faire de lui l’homme politique qui succèderait au père. De plus, il était encouragé dans ses efforts par sa mère, qui semblait ne jamais se lasser de l’entendre répéter ses morceaux au piano ou sur son petit violon. Toujours bien habillé et propre sur lui, il déambulait dans l’austère demeure de pierres, habitué à entendre les divers membres du personnel de service le saluer de diverses formules officielles telles que « Your highness, » ou encore « Your grace, » qui correspondaient à son titre.

Un proverbe dit que « toutes les bonnes choses ont une fin, » et malheureusement ce fut le cas pour Matthew, qui dut faire une croix sur cette période insouciante de sa vie lorsque sa mère tomba malade, en hiver 1999. Alors âgé de neuf ans, ont dit d’abord au petit garçon qu’il s’agissait d’une mauvaise grippe, et qu’il devait laisser la comtesse se reposer en tâchant d’être discret. Les semaines passaient et Matthew commençait à s’inquiéter, suspectant que la maladie de sa mère puisse être plus grave mais ses quelques questions furent écartées par son père d’une explication plus que douteuse. Discret de nature, Matthew se mura donc dans un silence macabre tandis qu’il observait d’un œil suspect le personnel discuter à voix basse de l’état de santé de sa mère, baissant toujours la voix lorsqu’il s’approchait. La vérité, il ne l’apprit que les mois suivant, lorsqu’il fut certain qu’Anne Rose était atteinte d’une leucémie. Si ces mots n’avaient pas beaucoup de sens pour lui, Matthew comprit à l’expression de son père qu’il s’agissait d’une maladie grave. Comme Anne refusait d’aller à l’hôpital de Cardiff et de laisser son fils seul entre les mains des domestiques, William fit en sorte que l’hôpital vienne à elle. Une aile de leur maison fut banalisée afin de permettre à du matériel et du personnel de qualité de venir s’occuper de sa femme adorée. Divers médecins de renoms se succédèrent à son chevet afin de lui prescrire des cures intenses et fatigantes qui n’avaient qu’un faible pourcentage de réussite. Anne avait toujours été trop mince et frêle, mais son amour de la vie était féroce, et elle se battit avec une force insoupçonnée pour guérir. Consciente de l’inquiétude de son fils, elle fit son possible pour que le jeune garçon ne souffre pas de sa maladie, s’efforçant de se lever pour marcher avec lui dans le parc, ou de lui lire des histoires. Pour les fois où elle était trop fatiguée, elle avait fait installer les instruments du jeune garçon dans sa chambre, et se laissait bercer par les mélodies qui s’échappaient des doigts de son fils. Le combat de Lady Anne dura deux ans et demi, mais ni sa volonté de vivre, ni la puissance économique de son mari ne purent empêcher l’inévitable. Entourée de sa famille proche, la comtesse s’éteignit en décembre 2002, avec pour seul regret celui de laisser derrière elle l’homme et le petit garçon.

De cette expérience, Matthew ressortit fragilisé et emplit de questions. Durant son enfance, on lui avait souvent répété que le seigneur Dieu veillait sur lui, et que ses prières étaient entendues. On lui avait aussi affirmé que les voies du seigneur étaient impénétrables et que parfois un évènement tragique devait arriver pour apprécier les bonnes choses. « Bollocks ! » Quel genre de crétin sadique était donc Dieu pour décider de tuer sans raison valable une femme irréprochable d’à peine trente ans ? Quelle expérience positive cela pouvait-il apporter au mari effondré et au fils de 11 ans? L’idée d’une telle religion devenait insupportable aux yeux du jeune adolescent et ses doutes quant à l’existence d’un Dieu quel qu’il soit se confirmèrent. Matthew avait toujours été relativement discret et calme, mais dans les mois qui suivirent la mort de sa mère, son caractère se fit plus dur et ses réflexions cassantes. Il arrêta successivement toutes ses activités extra-scolaires pour ne garder que la musique, qui lui offrait encore l’espace d’un instant, un moyen d’échapper à son quotidien. Déçu mais compréhensif, son père faisait preuve d’un certain laxisme et ne tentait pas de le reprendre. Comment pouvait-il aller à l’encontre des désirs d’un gamin dont les grands yeux pâles semblaient refléter l’âme de feu la comtesse ?

Comme il ne trouvait pas de réconfort dans les bras de son père (« Maintenant tu dois te montrer fort, tu es un homme mon fils ») ; Matthew chercha de plus en plus à passer du temps hors de son austère demeure. Alors qu’il adorait cet endroit dans son enfance, il lui semblait désormais que la mort imprégnait chaque pièce du manoir dont il cherchait à s’échapper. Son état d’esprit le poussa à s’intéresser à une forme de musique beaucoup plus sombre, qui lui permettait de canaliser ses émotions comme jamais la musique classique n’avait pu lui permettre de le faire. Ce courant musical s’appelait le metal, et le son des guitares saturées lui perçaient divinement les tympans pour l’arracher à sa douleur et souffler un vent de rébellion dans ses veines. Il commença à aller à des concerts sur Cardiff, à rencontrer de nouvelles personnes. S’investir dans cette nouvelle culture lui donnait de nouvelles perspectives, et il découvrait un monde de décadence dont il ne soupçonnait même pas l’existence, enfermé dans les murs en pierre de sa demeure. Plus intriguant, il avait l’impression que cette musique, ce mode de vie et cette idéologie le définissait, et qu’il était né pour ce milieu. Il ne lui fallut pas longtemps pour abandonner son piano et s’acheter une guitare électrique. Très rapidement, il apprit à en jouer par lui-même, car ses doigts formés par le classique trouvaient sans difficulté leur emplacement sur le manche fretté de l’instrument. Sous le regard impuissant de son père, il décida de laisser pousser ses cheveux bruns, pour ressembler à ses nouveaux Dieux, les musiciens métal qu’il adulait.

De son côté, Sir William envisageait sérieusement de prendre une nouvelle épouse. Il jeta son dévolu sur un ancien mannequin qui avait sans doute été ravissante dans son jeune âge et conservant encore une certaine prestance. Matthew avait treize ans lorsque son père lui annonça son intention d’en faire sa nouvelle femme. D’après lui, c’était une bénédiction, car en plus sa fiancée avait une fille de l’âge de Matt. Comme c’était à prévoir, la nouvelle fut plutôt mal accueillie, d’autant que toute la famille devrait déménager à Londres, car l’ex-mannequin refusait d’aller vivre dans « un trou paumé au beau milieu du Pays de Galles. » Affublé d’un costume qu’il jugeait désormais ridicule, c’est avec une moue boudeuse mais des manières polies que Matthew accompagna son père à la répétition de mariage. Alors qu’il était planté comme un gland au milieu de l’allée, la porte à double battants de l’église s’ouvrit à la volée, laissant place à la plus charmante créature qu’il lui ait été donné de voir. Vêtue d’un mini short en jean et d’un tee-shirt Mötörhead déchiré, une jeune femme à la peau olive fit irruption dans l’église, sa cascade de cheveux noirs virevoltant gracieusement derrière elle. Subjugué, Matt la suivit des yeux alors qu’elle prit place aux côtés de sa mère, qui avait l’air particulièrement mal à l’aise. « Tu vas rentrer te changer tout de suite Mademoiselle Burns, je ne tolèrerais pas que tu t’habilles de la sorte pour la répétition de mon mariage ! » S’égosilla sa mère. « Et pourquoi pas ? » répondit l’adolescente, insolente. « Eden, obéis à ta mère sans discuter, » S’égosilla Sir William, outré qu’une enfant puisse ainsi s’adresser à la personne qui lui avait donné la vie. Malheureusement l’autorité du comte ne semblait pas avoir le moindre effet sur la dénommée Eden car elle se tourna vers lui, ses grands yeux clairs lançant des éclairs. « William ce n’est pas parce que vous baisez ma mère que ça fait de vous mon père alors vos ordres vous pouvez vous les carrer où je pense ». Horrifié, Sir William lui ordonna d’aller se changer sur le champ tandis que le prête faisait diverse signes de croix sur son buste comme pour éloigner le diable qui venait de pénétrer dans sa sainte demeure. Absolument pas déstabilisée par les remarques des trois adultes présents, la demoiselle laissa un sourire triomphant éclairer son magnifique visage alors qu’elle se redirigeait vers la sortie avec un déhanché sexy. Alors qu’elle arrivait à la hauteur de Matt, leurs regards se croisèrent un instant et elle sembla amusée. Avec un clin d’œil, elle lui lança un « fermes la bouche gamin » complice avant de poursuivre son chemin hors de l’église. C’est ainsi que Matthew fit la connaissance de celle qui seraient sa demi-sœur.

Avoir rencontré Eden rendit le remariage de son père beaucoup plus facile. En plus d’être d’une beauté renversante, la jeune femme avait les mêmes goûts musicaux que lui. Elle était confiante, amusante et rock ‘n roll, exactement l’idée que Matthew se faisait d’une femme parfaite, et son admiration pour elle grandissait de jour en jour. Ensemble, ils découvraient de nouveaux groupes et se rendaient à des concerts et soirées métal dans le centre de Londres, leur nouvelle capitale. Ravie d’avoir un « petit frère, » Eden lui présentait tout un tas d’amis plus ou moins fréquentables. Ils devinrent rapidement complices et inséparables. Elle le faisait rire et se sentir plus libre et en vie qu’il ne l’avait été depuis la mort de sa mère. Avec elle, il n’avait pas peur de s’ouvrir, et elle en faisait de même, se montrant aussi douce avec lui qu’elle pouvait être agressive et mauvaise avec le reste du monde. Petit à petit, sans qu’il ne s’en rende vraiment compte, Matthew se mit à développer pour elle des sentiments qui n’avaient rien de fraternels. Des sentiments qu’il avait conscience de ne pas pouvoir éprouver, mais qui semblaient ne pas vouloir s’effacer, malgré tout le mal qu’il se donnait pour les enterrer au plus profond de lui-même. Ses petites amies et coups d'un soir, lorsqu’il les comparait à Eden, devenaient rapidement aussi fades et amère que des cendres. Alors qu’il avait vu l’arrivée d’Eden dans sa famille comme une sorte de bénédiction, il se mit à haïr son père d’avoir décidé d’épouser la mère de celle qui n’était autre que la femme de sa vie, bousillant ainsi toutes ses chances d’être heureux en amour. Heureusement pour lui, il y avait Lynn. Il avait rencontré la jeune femme en cours d’EPS à l’âge de 15 ans, alors que l’un comme l’autre se planquaient derrière quelques arbustes pour éviter d’avoir à courir bêtement autour du stade pendant d’interminables minutes. Lorsqu’ils découvrir qu’ils étaient aussi sportifs l’un que l’autre, le gallois et la blondinette se lièrent d’une sincère amitié. Elle lui apprit qu’elle était homosexuelle, et il lui avoua son attirance pour sa belle-sœur. Lorsque la pression de leurs familles respectives devenait trop importante, les deux amis prenaient quelques affaires dans un sac à dos et s’évanouissaient dans la nature pendant une semaine ou deux, pour le simple plaisir de faire un break. C’était auprès d’elle, une guitare sur ses genoux et le visage réchauffé par la chaleur de leur feu de camps, que Matthew passa les jours les plus paisibles et les plus agréables de sa vie.

Les sentiments qu’il éprouvait pour Eden étaient loin d’être les seuls problèmes qui se posaient à la demeure des Llewellyn-Burns. Si Matthew et Eden s’entendaient particulièrement bien, Eden supportait de moins en moins le comportement de William qui tentait tant bien que mal d’exercer son autorité sur l’impétueuse jeune femme. N’arrangeant rien à la situation tendue, la mère de cette dernière tentait souvent de s’interposer et leurs discussions finissaient la plupart du temps en hurlements. Ce qu’il acceptait avec un relâchement déçu chez son fils, William ne daignait le tolérer chez Eden, et il se mit bientôt à la tenir responsable de la « déchéance » de son fils, qui devenait sans aucun doute un loubard indigne de son nom. Et l’attitude désinvolte de la jeune femme n’arrangeait pas les choses. Elle semblait avoir le don de faire sortir ce vieux noble de ses gonds. Par moments même, Matthew devait s’interposer entre son père et sa belle-sœur pour éviter qu’ils n’en viennent aux poings pour régler leurs différends. Plus le temps passait et plus les crises s’intensifiaient au sein de sa famille, et cela ne s’était pas arrangé lorsque l’année dernière, au lieu de se rendre sagement à l’université, Eden avant abandonné les études pour se livrer à ses activités « extrascolaires. » Danser avec le feu au sens propre du terme en faisait partie. Sex, drugs and rock 'n roll étaient désormais le quotidien de Matt et Eden, véritables enfants du diable. Les frasques de ses enfants commençaient à se faire savoir dans le milieu de la noblesse Anglaise, et ce au grand désespoir de Sir William, qui ne pouvait désormais plus ignorer que non seulement sa belle-fille mais aussi son propre fils, dévalaient doucement la pente qui les mèneraient à leur perte (et aux enfers!).

Il décida alors de les reprendre en main, en les envoyant dans une université de renommée internationale qui se situait à Los Angeles. Se concentrer sur des études loin de chez eux, il n'en doutait pas, permettrait aux gamins de reprendre un train de vie normal. Et même s'ils continuaient à foutre leurs vies en l'air, au moins leur mauvaise réputation ne pourrait plus avoir de répercussion sur ses affaires. Un soir d’été, une fois que le processus onéreux d’enregistrement des deux jeunes adultes finalisé, William et sa femme annoncèrent la nouvelle à leurs enfants. A leur grande surprise, Matthew sembla enchanté par l’idée et Eden n’émit pas de protestation. Ils en étaient certains, leurs rejetons remonteraient la pente grâce à cette méthode. Ce que Mr et Mrs Llewellyn ignoraient, c’était les raisons qui avaient poussé les deux jeunes à se réjouir de la nouvelle. Pour Matthew, Los Angeles représentait un nouveau départ. Il n’était plus « His Grace Matthew Evann Llewellyn, future earl of Prembroke and Baron of Suffolk, » mais Matt, le musicos Anglais. Cela signifiait qu’il pouvait se prendre une cuite et finir une soirée dans un motel à s'envoyer en l'air avec une traînée sans que personne ne puisse lui reprocher de faire honte à sa condition. De plus, en s’éloignant du Royaume Uni et de son étouffante famille, Matthew espérait qu’Eden réalise qu’ils n’étaient après tout pas liés par le sang et voit en lui autre chose qu’un adorable « little bro. »


Pseudo : Matt sera le plus simple
Age : 23 ans
Comment es-tu arrivé(e) ici ? Eija et Yelena...
Un avis sur le forum ? Girlie mais sympa
Une suggestion pour l'améliorer ? nan il est cool
Présence par semaine : 4-5/7
Code du règlement : Sea, Sex and Sun


Dernière édition par Matthew E. Llewellyn le Lun 13 Juin - 14:12, édité 1 fois
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Juliet C. Davenport
JULIET ; - Fucking Perfect !

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:02

Citation :
► Un avis sur le forum ? Girlie mais sympa


Y a trois filles dans le staff hein :p
Sinon bienvenue Choupi Hug Hug Coeur Coeur Coeur :slup: :slup: :slup: Laid Laid Laid

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    ROMÉO & JULIET ♥️ Je hais ta façon de me parler et la couleur de tes cheveux. Je hais ta façon de conduire et de me regarder dans les yeux. Je hais tes stupides bottes d’armée et ce que tu devines en moi. Je te hais au point d’en crever et même de te tuer parfois. Je hais ta façon d’avoir raison, tes histoires inventées. Je te hais quand tu me fais rire, d’avantage quand tu me fais pleurer. Je te hais quand tu n’es pas là et que tu es dieu sait où. Mais je hais surtout de ne pas te haïr, ni un seul instant, ni une seule minute, ni même du tout.
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Yelena A. Nygård
Bathory ♦ the last with pagan blood

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:04

"Girlie mais sympa" ça me fait penser que je me suis bien marrée quand j'ai cliqué sur le profil de Matt et qu'il avait l'avatar par défaut, soit une nana sur la plage Mdr

Bienvenue mon p'tit choux! Hug LUV thanks for keeping up with our shit!

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♠ They speak of love and tolerance, they thrive on people's ignorance, to make you all Slaves of Fear. They feed on your anxiety to build their dead society, they've kept you down for a thousand years. Your minds are restrained, obedience is the chain. They've locked you up and thrown away the key. Your souls are for sale, and you're the ones who pay but still, you'll never be set free. ♠
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:07

Toi ici? lol
Quel plaisir de te revoir je suis presque surpris^^

Bienvenue parmi nous.

Et je te soutiens, un peu trop girlie mais au moins ça permet de se rincer l'oeil un peu en attendant un futur design xD
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:11

Bienvenue :slup:
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:22

Merci à tous pour l'accueil!

haha Noah les filles sur le design c'est pas ce qui me dérange, ça au contraire, j'aime proud Je finis de poster demain, là j'ai une soirée donc je vais avoir du mal à faire les deux en même temps.
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Eden P. Burns
Life burns ♦ Born to die free

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 16:57

MATTIE MATTIE MATTIE!! Hyst LUV
Bienvenu Sheep Sheepy Sheep ish :slup:

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Dim 12 Juin - 17:13

Bienvenue x)
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 14:00

Merci à vous deux

Eden commence pas a me foutre la honte stp proud
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 14:11

Bienvenu ! I love you
PS: très viril les petits icons roses
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 14:13

Merci! J'ai changé je me sentais pas très bien...

J'ai fini by the way.
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Yelena A. Nygård
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 14:20

Matt, ce symbole de virilité Hihi superbe présentation comme d'habitude, tu es bien évidemment validé!


♣️ Welcome to Los Angeles
Maintenant que tu es validé(e), la première chose à faire est de recenser ton avatar afin qu'il ne te passe pas sous le nez. Ensuite, installes toi à Los Angeles en effectuant une demande de logement et de rang, n'oublie pas de recenser ton métier également. Pour bien t'intégrer sur le forum, fais un tour du côté des fiches de liens et/ou des demandes de topics où tu pourras construire le réseau de ton personnage. Si une personne est essentielle à ton histoire, nous t'encourageons à poster un scenarii afin que de nouveaux inscrits puissent l'incarner. Enfin, si tu as la moindre question, n'hésites pas à t'adresser à un membre du staff, nous nous feront une joie de te répondre. Amuses toi bien parmi nous!

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 14:32

Evidemment putain... merci ;)
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 16:05

Wouah... Comment ça fait longtemps que je t'ai pas croisé toi...
Je suis sûre que tu te souviens pas de moi mais tant pis. x)
Bienvenue.
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 19:40

Alors là comme ça non ça me dit rien... on s'est croisés ou et tu jouais qui? (je retiens plus les noms de persos que les pseudos des gens que je crois en RP...)
Et merci ;)
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 19:47

Mattie comment t'es trop famous proud

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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    Lun 13 Juin - 19:51

    bienvenue
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MessageSujet: Re: Matthew E. Llewellyn - Out of the shadows    

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